tracteur moissaonnat dans un champ de blé
Le sous-secteur de l’élevage voit ses émissions diminuer de 1,09 Mt CO2e, soit de 2,4 %, du fait de la réduction du cheptel bovin, quand le sous-secteur des cultures voit ses émissions augmenter de 0,25 Mt CO2e, soit de 1,2 %, du fait d’un apport d’engrais minéraux azotés en hausse en moyenne sur les deux dernières campagnes. Crédits : © J.C. Gutner
Le Président de la République Emmanuel Macron le 7 avril lors du sommet « One Health » à Lyon, entourés de tous les représentants des autres pays prés
Le même jour, les ministres de l’Agriculture et de la Recherche ont lancé officiellement le programme prioritaire de recherche « Élevages durables », mobilisé en novembre 2025 dans le cadre de la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC). Crédits : © WHO / Laurent Cipriani
Agriculteur remplissant le réservoir de GNR de son tracteur
Face à la hausse de plus de 60 centimes enregistrée sur le GNR depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, l’annonce de l’exonération du droit d’accise pour le mois d’avril est jugée insuffisante par les syndicats agricoles. Crédits : © David Laisney
Remplissage d’un réservoir de GNR d’un tracteur
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le prix du GNR a pris plus de 50 centimes le litre en moyenne en France dépassant désormais 1,25 euro hors taxe, soit au-dessus de son niveau du 11 mars 2022 après l'invasion de l'Ukraine. Crédits : © David Laisney
La façade du ministère de l'Agriculture Rue de Varenne à Paris.
Ce « socle commun », travaillé en interministériel, a pour objectif d’« uniformiser et renforcer l’encadrement de l’innocuité des matières fertilisantes et des supports de culture », soutient la Rue de Varenne. Crédits : © Réussir
Grosse moissonneuse batteuse dans un champs de céréales
« A ce stade et dans ces conditions, les ETARF n’ont pas d’autre choix que d’ajuster leurs tarifs et/ou mettre en place l’indexation carburant », indique la fédération des ETA dans son communiqué. Crédits : © Aristide Chevalier
Agriculteur dans un tracteur procédant au semis de betteraves sucrières
« Après trois années de revenu négatifs […] que peuvent nous apporter un report des cotisations sociales, des prêts carburants court terme, si ce n’est nous enfoncer davantage dans une spirale d’endettement sans fin ? » dénoncent l’AGPB, l’AGPM, la CGB, la FOP et l’UNPT dans un communiqué. Crédits : © JC Gutner
Travaux dans les champs au printemps en zone intermédiaire
Annie Genevard propose aux agriculteurs touchés par les conséquences de la guerre au Moyen-Orient, le report de cotisations sociales (sans frais ni majoration) ou encore un étalement des échéances fiscales. Crédits : © Christian Gloria