Bannière de la présidence polonaise du Conseil de l'UE sur une partie du bâtiment du Conseil à Bruxelles, avec un drapeau européen au premier plan.
Sur le plan agricole, la Pologne donne la priorité à la future PAC post-2027. En particulier, le « dialogue avec les agriculteurs » sera « l'un des éléments principaux » de Varsovie pour cette nouvelle PAC. Crédits : © European Union
Champ semé sous paillage plastique
Pour les paillages agricoles, l’Agence appelle à remplacer les paillages en plastiques recyclables par des paillages biodégradables. Et de limiter l’usage des plastiques, en améliorant les processus de collecte et en valorisant « les biodéchets de manière agronomique ». Crédits : © L. Mouquet
des avocats avec le logo Organic Raingrown gravé sur leur peau
Eosta affirme importer ses avocats bio Raingrown de pays comme le Kenya et la Tanzanie, où les précipitations annuelles sont suffisantes pour couvrir les besoins en eau de l’avocatier sans avoir recours à l’irrigation. Crédits : © Eoasta_Margit Houtman Photography
De gauche à droite : Francois Cholat (Snia), Francois Ryckebusch (Unéal), Jean-Francois Arnauld (Duralim), Stéphane Radet (Snia), Alex Doring (Fefac)
Les professionnels de l’alimentation animale a la 64e Bourse de commerce européenne à Paris, autour du président de Duralim, Jean-François Arnauld. De gauche à droite : Francois Cholat (Snia), François Ryckebusch (Unéal), Jean-Francois Arnauld (Duralim), Stéphane Radet (Snia), Alex Doring (Fefac) et Nicolas Coudry-Mesny (Eurofac). Crédits : © Yanne Boloh
Mobilisations d'agriculteurs de la FRSEA et les JA d'Ile-de-France devant le siège de l'Inrae. Des journalistes filment un agriculteur, micro à la mai
Cette tribune des chercheurs et chercheuses de l’Institut national de la recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) répond aux mobilisations d’agriculteurs ayant visé le siège de l’institut à Paris fin novembre. Crédits : © Facebook FDSEA de Seine-et-Marne
Loup européen de face allongé dans l'herbe dans un parc animalier.
Si la décision est bien validée au niveau européen, le Plan loup expliquait que les ministères de l’Agriculture et de l’Environnement réaliseront « une nouvelle étude juridique » afin de « mieux définir les contours du droit interne qui s’appliqueraient à la gestion du loup ». Crédits : © Dominique Hommel, Parlement européen