Près de La Rochelle, sur l’aire d’alimentation des captages de Varaize et des Mortiers, un dispositif de PSE va être mis en place pour rétribuer les agriculteurs réduisant l’utilisation de produits sanitaires afin de protéger la ressource en eau. Crédits : © Communauté d’agglomération de La Rochelle
Plusieurs fruits et légumes posés sur une table en bois, incluant des tomates, carottes, courgettes, poivrons, de l'ail,
Les quatre scénarios imaginés par l'étude prospective s'intitulent « Souveraineté alimentaire européenne », « Prise de conscience écologique », « Du blé, du blé, du blé ! » et « Reconquête opportuniste ». Crédits : © Engin Akyurt/Pixabay
Panneau dans un champ avec les labels bio européen et AB
Dans son scénario 1, l’étude prospective projette un futur où, en 2040, le label bio européen, les politiques de soutien et les instances de pilotage du secteur à l’échelle nationale n’existent plus. Crédits : © Xavier Delbecque
Quatre personnes présentent des prévisions de plantation sur un salon
Jérôme Jausseran (vice-président de l’association interprofessionnelle du melon), Myriam Martineau (présidente AIM) et Rémi Javernaud (animateur AIM) présentent à Medfel le 23 avril les prévisions de plantation 2025 de melon pour la France, l’Espagne et le Maroc. Crédits : © Julia Commandeur
un homme devant un rayon de supermarché
L'association Shaffe (exportateurs de fruits de l'hémisphère sud) estime que la politique tarifaire de Donald Trump coûtera 5 000 $ aux ménages américains par an, sachant qu'à date, ils dépensent déjà 600 $ de fruits frais chaque année, pour une consommation de fruits et légumes bien en-deça des recommandations de santé publique. Crédits : © Vilius Kukanauskas de Pixabay (photo générée par IA)