<em class="placeholder">Julien Pionnier (Loir-et-Cher et Eure-et-Loir), Clément Savouré (Eure-et-Loir), Alain Deketele (Marne), Gianny Bonnouvrier (Ch
Les producteurs de grandes cultures Julien Pionnier (Loir-et-Cher et Eure-et-Loir), Clément Savouré (Eure-et-Loir), Alain Deketele (Marne), Gianny Bonnouvrier (Charente-Maritime), Sophie Renaud (Charente-Maritime), et Bastien Dubois (Gironde), indiquent être couverts à 90 ou 100 % (cultures d'été) pour la campagne en cours. Crédits : © J. Pionnier, C. Savouré, A. Deketele, G. Bonnouvrier, S.Renaud, MC. Bidault
Lise Gouaud-Lecoq, chargée de missions grandes cultures et développement de solutions numériques à la chambre d&#039;agricultu
« Les agriculteurs qui sont habitués à utiliser un logiciel de traçabilité voient cette nouvelle règle comme une simple formalité », indique Lise Gouaud-Lecoq de la chambre d'agriculture de la Charente. Crédits : © M.-C. Bidault
Distribution de concentrés à des vaches laitières
Si le lait coûte plus cher à produire avec plus de concentrés, cela reste rentable dans un contexte de prix du lait de base à 460 €/1 000 l. Mais il n’existe pas de lien entre la stratégie de volume par vache et le revenu disponible par unité de main-d’œuvre exploitant. Crédits : © L. Page / Cniel
Un exploitant et sa conseillère discutent dans une parcelle de blé
Avant de reprendre des terres, il est judicieux de se renseigner sur leur potentiel agronomique et les améliorations apportées par le cédant (amendement, drainage...). Crédits : © Bits and Splits - stock.adobe.com
Jérôme Boissé, président de l&#039;ODG Univom et Sophie Pattier, responsable technique et planning de Mayenne Volailles. Le pr
Jérôme Boissé, président de l'ODG Univom et Sophie Pattier, responsable technique et planning de Mayenne Volailles. Le premier s'occupe des relations institutionnelles et la seconde gère le quotidien de la production. Crédits : © P. Le Douarin