broutards charolais et limousins à l'auge
Les indicateurs de prix de revient des bovins viande publiés sur le site de l'Institut de l'Elevage concernent les broutards, les vaches de réforme, les génisses, et les jeunes bovins. Crédits : © S.Bourgeois
maïs souffrant de la sécheresse et de la canicule en Vendée en juillet 2026
Parcelle de maïs souffrant de la chaleur et du sec en Vendée en juillet 2026. Avec une récolte française de maïs qui pourrait passer sous les 7 millions de tonnes, l'alimentation en maïs non ogm des filières animales devient une équation complexe pour les filières, confrontées à un risque d'explosion des prix. Crédits : © L. Morin
Troupeau allaitant charolais au pâturage.
« Les conséquences seraient immédiates », affirme Culture Viande, à savoir « une perte de compétitivité des entreprises françaises », « la progression des importations » et « la réduction des débouchés pour les élevages français ». Crédits : © Réussir SA
La production de maïs en Ukraine fait concurrence à la France (en semences en particulier), avec des importations et des coûts
La production de maïs en Ukraine fait concurrence à la France (en semences en particulier), avec des importations et des coûts de production très bas. Or l'Ukraine frappe à la porte de l'UE... Crédits : © C. Gloria
Quatre personnes sur une tribune lors des controverses 2026
De droite à gauche : Yohann Barbe, président de la fédération nationale des produits laitiers (FNPL), Alessandra Kirsch, inspectrice adjointe du CGAAER et Aurélie Catallo, à la tête du programme « politiques agricoles et alimentaires » à l’Iddri et Gabriel Omnès directeur des rédactions du groupe Réussir, le 16 juin lors des controverses de l’agriculture et de l’alimentaire. Crédits : © Nathalie Marchand
Agriculteur remplissant de GNR le réservoir de son tracteur
Le gouvernement précise que sur l’aide de 15 centimes annoncée pour le gouvernement sur le GNR agricole pour le mois de mai, 3,86 centimes sont issus du droit d’accise et 11,14 centimes constituent une aide directe. Crédits : © David Laisney
pâturage massif central
« En montagne, près de 60 % du lait est dit "blanc", c'est-à-dire sans AOP, IGP ou Label rouge, expose Stéphane Joandel, président de l'association Altitude, qui veut redynamiser le logo Produit de montagne. Si on perd ce lait conventionnel, cela va affaiblir les AOP, car une filière ne fonctionne que quand elle a un dynamisme global fort. » Crédits : © A. Conté
Isabelle Georges, directrice de Solarenn et Ronan Collet, président de Solarenn.
« Plusieurs facteurs sont prometteurs pour 2026, avec l’incertitude du contexte économique et l’augmentation du coût de production lié aux intrants » analysent Ronan Collet et Isabelle Georges. Crédits : © V. Bargain
Contrat laitier. Documents de contractualisation annotés.
Le projet de loi supprime les bornes fixes pour les remplacer par des bornes qui peuvent être variables. La borne minimale ne devrait pas être inférieure "aux coûts pertinents" de production selon les indicateurs des interprofessions. Crédits : © Réussir SA
Machine agricole d’une ETA en pleine recharge de GNR
« Cette hausse arrive en même temps que démarrent les gros travaux comme la préparation des sols, la récolte d’herbes, qui se font avec des machines assez consommatrices », souligne Philippe Largeau, de la fédération nationale des entrepreneurs des territoires (FNEDT) et entrepreneur de travaux agricoles dans la Vienne. Crédits : © ETA Tual