Parcelle d'orge d'hiver inondée, à proximité de la rivière Eure
Si l’engorgement demeure temporaire, les dégâts se limitent à des retards de stades et des pertes de talles pour un blé. En revanche, un ennoiement total au-delà de deux jours peut provoquer des pertes de plantes. Crédits : © Charles Baudart
<em class="placeholder">Sébastien Pihée, agriculteur à Gennes Val de Loire</em>
Sébastien Pihée, agriculteur à Gennes-Val-de-Loire"Dans l'objectif d'économie d'engrais azotés, pour mes cultures de printemps j’ai mis en place des couverts avant avec une base de 100 kg/ha de féverole, des graminées et de la phacélie pour me rapporter un peu d’azote fixé par la féverole." Crédits : © EARL Pihée
<em class="placeholder">Jérémy Leroux, agriculteur à Grivesnes (Somme) devant une cuve de stockage de solution azotée</em>
Jérémy Leroux, producteur à Grivesnes (Somme)"J’utilise majoritairement de la solution azotée sur blé (avec un coût de 150 à 180 €/ha), notamment au dernier apport, avec un ajout de soufre pour les blés succédant à une céréale (maïs, escourgeon, blé)." Crédits : © SCEA Leroux
Salarie d une exploitation agricole remplissant un pulverisateur avec de l azote liquide et du soufre pour faire un epandage s
Très utilisée dans plusieurs grands bassins de production sur céréales, la solution azotée est considérée par Arvalis comme la solution la moins rentable en engrais azoté dans la majorité des situations. Crédits : © Gutner
Fumier composté dans un champ
Maîtriser la chaine de gestion des effluents mais également l’alimentation des ruminants ouvre des marges de manœuvre pour limiter les pertes en ammoniac et ainsi préserver la qualité de l’air et diminuer l’achat de fertilisants azotés minéraux. Crédits : © D. Hardy