FDSEA du Jura  Vaches montbéliardes pâturant sur une prairie grillée par la sécheresse
Face à la sécheresse exceptionnelle qui touche aussi l’élevage, « la ministre de l’Agriculture a écrit aux autres ministres européens de l’agriculture afin de creuser l’hypothèse d’envoi de fourrages de la part de ces Etats vers la France », nous informent ses services. Crédits : © FDSEA du Jura
Vaches sur une prairie touchée par la sécheresse
De nombreux éleveurs ayant « déjà attaqué les stocks de fourrages d’hiver », alertent la FNB (élevage bovin), la FNPL (élevage laitier), la FNO (élevage ovin) et la Fnec (élevage caprin) dans un communiqué. Crédits : © Annick Conté
Parcelle de maïs grain irriguée dans les Landes
La chambre d’agriculture des Landes avance notamment « une chute des rendements du maïs non irrigué de 50 à 70% (avec certaines parcelles détruites à 100%) et des pertes comprises entre 20 et 35% sur le maïs irrigué ». Crédits : © Virginie Charpenet
Troupeau de bovins charolais au pré. La canicule a desséché les pâturages, l'herbe est jaune.
Les élus de Haute-Vienne ont voté le mardi 4 août une aide exceptionnelle « urgence sécheresse », à destination des jeunes agriculteurs et des exploitations en situation de grande précarité. Crédits : © Xavier Remongin / agriculture.gouv.fr
installtion de méthanisation agricole
Face à la sécheresse, la préfecture de Bretagne appelle à un usage raisonné des cultures pour la méthanisation afin de répondre prioritairement au besoin de fourrage de l’élevage. Crédits : © Dominique Poilvet
L’évolution de la climatologie va demander l’adaptation de vos pratiques fourragères, en optimisant les récoltes de printemps, en valorisant la repous
L’évolution de la climatologie va demander l’adaptation de vos pratiques fourragères, en optimisant les récoltes de printemps, en valorisant la repousse automnale dans les cas où elle pourra être présente et en développant de nouvelles pratiques (méteil, dérobées…). Crédits : © Météo France
Prairie permanente dans la Creuse, début juillet 2024
Si les zones de montagnes et le quart nord-ouest étaient encore préservés au 20 juin, la pousse de l’herbe a été nettement inférieure à la normale sur un axe allant du nord de l’Aquitaine à l’Alsace. Crédits : © Xavier Remongin/agriculture.gouv.fr