Aller au contenu principal

Restauration
Metro aide les restaurateurs à passer au « durable »

À l’occasion de son 4e colloque RSE le 9 décembre, Metro a dévoilé les résultats de deux études sur la durabilité en restauration.

Les principaux résultats de l’étude Metro “Mon restaurant passe au durable” édition 2019.
© Harris Interactive/Metro

La 3e édition de l’étude Metro « Mon restaurant passe au durable »* souligne que les restaurateurs sont de plus en plus nombreux (60 % contre 47 % en 2017) à considérer le développement durable comme une tendance forte de la société qu’il est nécessaire de prendre en compte dans son activité et 62 % d’entre eux mettent en place des bonnes pratiques (tri/recyclage, produits locaux, gestion de l’eau…). Les principales motivations ? La conviction personnelle à 74 % (+1 point vs 2018) ; le respect de l’environnement à 73 % (-2 points) ; et répondre à la demande du client à 62 % (+5 points).

A contrario, les principaux freins pour s’engager sont le manque de moyens financiers à 54 % (+7 points) ; le manque de temps à 41 % (+3 points) ; et le manque d’informations à 40 % (+8 points).

« En tant que premier fournisseur des restaurateurs et commerçants indépendants, Metro a justement mis en place le programme « Mon restaurant passe au durable » pour accompagner leurs clients professionnels à trouver et mettre en place des pratiques respectueuses de l’environnement », souligne le groupe.

 

Généraliser les bons exemples

Dans une deuxième étude, Metro s’est associé avec le cabinet Utopies pour mettre en avant des grands principes pour aider la restauration à passer au durable et donne des exemples déjà mis en place. « Les exemples de restaurants engagés se multiplient. Pourtant, en France, seule une part minime des clients perçoit les efforts du secteur en matière de développement durable, alors même qu’un client percevant ces efforts a une intention d’achat 3,3 fois supérieure. Les engagements de la restauration dans le développement durable doivent donc être plus radicaux (100 % bio, ou 100 % végétariens par exemple), se généraliser (démocratiser et faciliter l’accessibilité) et changer d’échelle (villes et territoires) », concluent Metro et Utopies.

 

* Étude quantitative Harris Interactive 30 septembre-7 octobre 2019 auprès de 1 060 clients de Metro (restauration rapide, restauration service à table, traiteurs, cafés-bars-pubs, boulangers/pâtissiers et bouchers).

Les plus lus

<em class="placeholder">Catherine Mingam, productrice de rhubarbe dans le Finistère.</em>
Finistère : « En rhubarbe, la principale difficulté est la gestion de l'enherbement »

Productrice de légumes dans le Finistère, Catherine Mingam s’est diversifiée en 2017 dans la rhubarbe. Une culture entièrement…

<em class="placeholder">Production légumière . Récolte de l&#039;ail dans la Drôme .</em>
Ail : 7 infos à connaître sur sa consommation
Porté par son statut de condiment, l’ail reste très largement consommé en France. Mais les achats reculent sous l’effet de l…
maraichage, désherbage thermique, manuel et par occultation sur carotte en Vendée
Carotte en Vendée : « J’ai économisé plusieurs jours de désherbage »

Adrien Cano et Marine Dunand cultivent des légumes en maraîchage bio diversifié à Maché en Vendée. Depuis leur installation en…

<em class="placeholder">Point de greffe sur un pommier, dans le cadre d&#039;un essai porte-greffes sur pommiers au centre CTIFL de Balandran dans le Gard.</em>
Pomme : le porte-greffe G214, une piste d’avenir ?

Le porte-greffe G214, en pommier, est pour l’instant le meilleur élève d’un essai en cours au CTIFL dans le cadre du réseau…

Test d'un enjambeur Romanesco en maraîchage.
Maraîchage en Seine-Maritime : « J’ai choisi un lit de désherbage capable de faire d’autres tâches. »

Maraîcher à Octoville-sur-Mer en Seine-Maritime, Anicet Deschamps utilise depuis deux ans l’enjambeur modulaire de…

<em class="placeholder">Christophe De Hautefeuille, pruniculteur, et président du BIP, posant pour une photo dans son verger de pruniers dans le Lot-et-Garonne. </em>
Pruneau dans le Lot-et-Garonne : « Les effets de la canicule sont stupéfiants » 

Christophe de Hautefeuille, pruniculteur bio installé sur 43 ha à Sembas, dans le Lot-et-Garonne, également président du…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 91,80€/an​ TTC
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes