Prix et marges des produits alimentaires bio : l’agriculture bio demande à « lever le voile »
La Fnab, la Forebio et le Synabio demandent, le 9 juillet dans un communiqué, de mieux étudier les produits de l’agriculture biologique dans les travaux de l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires (OFPM). Les organisations souhaitent pouvoir comparer les produits bio et conventionnels.
La Fnab, la Forebio et le Synabio demandent, le 9 juillet dans un communiqué, de mieux étudier les produits de l’agriculture biologique dans les travaux de l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires (OFPM). Les organisations souhaitent pouvoir comparer les produits bio et conventionnels.
À l’occasion de la publication du rapport 2026 de l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires (OFPM), des organisations de l’agriculture biologique appellent à « lever le voile » sur les produits bio. Dans un communiqué du 9 juillet, la Fnab (Fédération nationale d’agriculture biologique), le Synabio (syndicat des entreprises bio agroalimentaires) et la Forebio (Organisations économiques de producteurs bio), pointent des « limites persistantes de la transparence des prix et des marges » sur leurs produits. Les organisations appellent à élargir les travaux de l’OFPM à des produits « représentatifs de la consommation bio » : œufs, farine, viande fraîche (steak haché) et charcuterie (jambon). Selon le communiqué, seuls 6 produits sur 33 font l’objet d’un suivi spécifique en bio dans le rapport 2026 : beurre, lait UHT, et des fruits et légumes.
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L’agriculture bio veut pouvoir comparer des produits bio avec leurs équivalents conventionnels
La Fnab, le Synabio et la Forebio souhaitent aussi pouvoir comparer des produits bio avec leurs équivalents conventionnels. Et demandent « une amélioration des méthodologies de collecte et d’identification des données relatives aux produits biologiques ». Rappelant les récents rapports de la commission d’enquête sénatoriale sur les relations commerciales et de l’UFC-Que Choisir évoquant les marges des fruits et légumes bio, les organisations demandent à l’OFPM de « produire ce type d’analyse de manière indépendante, robuste et incontestable ».