Porc : marché terne et prix difficilement tenus

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Porc : Le commerce français manque d’entrain en ce début de semaine. Si les offres sont jugées modérées par le Marché du porc breton, la demande d’abattage demeure terne, faute d’engouement sur le marché de la viande. Lundi à Plérin, les ventes manquaient de tonus et le prix de base 56 TMP s’est légèrement affaissé (-0,1 centime).

Porcelets : Les prix restent baissiers dans l’Hexagone, faute d’amélioration notable du commerce. L’offre reste large pour une demande toujours aussi mesurée et prudente. Les retards d’enlèvement en amont de la filière continuent de peser sur l’ambiance commerciale comme sur les tarifs.
A noter que les indices FNP-Coop de France continuent de répercuter les dernières hausses des cours des porcs charcutiers. La semaine dernière, ils ont repris 4 centimes pour les 25 kg et 72 centimes pour les 8 kg.

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Découpes : L’ambiance reste calme en ce début de semaine. Si quelques réassorts sont signalés sous l’effet du début de mois et suite aux récents mouvements de vacanciers, la météo plus mitigée incite à la prudence.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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