Aller au contenu principal

Nouvelle-Zélande : Fonterra annonce un prix du lait en très légère hausse

Pour la nouvelle campagne laitière 2024/2025, le prix prévisionnel médian de la grande coopérative néo-zélandaise Fonterra est annoncé à 8 dollars néo-zélandais par kilo de matière sèche. C'est une très légère hausse par rapport au prix médian de la campagne précédente. Toutefois, la fourchette de prix reste large, par prudence.

Vaches dans l'aire d'attente d'une salle de traite en Nouvelle-Zélande
© I. Pailler

La grande coopérative néo-zélandaise Fonterra a annoncé une prévision de prix du lait à la production pour l'ouverture de la campagne 2024/25 (juin à juin) comprise entre 7,25 et 8,75 dollars néo-zélandais par kgMS, avec un point médian de 8,00 NZD/kgMS. Fonterra indique dans son communiqué de presse qu'elle reste prudente « étant donné le début de la saison, l'incertitude des perspectives et le risque permanent de volatilité sur les marchés mondiaux. Notre première fourchette de prévisions est de 7,25 à 8,75 dollars par kgMS ». Elle ajoute que « la dynamique de l'offre et de la demande de lait reste finement équilibrée et les volumes d'importation de la Chine n'ont pas encore retrouvé leurs niveaux historiques ». Les dernières données statistiques montrent que la collecte néo-zélandaise était en retrait sur les trois premiers mois de 2024.

Les prix des enchères Fonterra en hausse depuis plusieurs séances

Pour la saison 2023/2024 en cours, la coopérative indique que « le prix du lait prévisionnel médian reste inchangé à 7,80 dollars par kgMS, avec une fourchette de prix entre 7,70 et 7,90 dollars par kgMS ». Fonterra pointe des « prix sur le Global Dairy Trade (GDT) qui ont augmenté au cours des deux derniers mois, retrouvant les niveaux observés au début de l'année civile ». L'Institut de l'élevage estime que le prix du lait néo-zélandais exprimé en euros les 1000 litres est de 342 €/1000 l en mars 2024, soit une baisse de 9% par rapport à mars 2023.

Les plus lus

<em class="placeholder">Camille Lefeuvre</em>
Recruter un salarié agricole : « Je ne veux pas d’un exécutant, je veux un collègue de travail », en Ille-et-Vilaine

Au Gaec du Guesneau en Ille-et-Vilaine, Camille Lefeuvre a choisi de faire appel à des salariées pour l’aider dans le travail…

<em class="placeholder">Jean-Yves Guémin, éleveur laitier</em>
« J’ai fait tout mon travail d’astreinte en deux heures et demie », sur mon élevage laitier bio en Ille-et-Vilaine

En Ille-et-Vilaine, Jean-Yves Guémin a grandement simplifié son système d’exploitation pour alléger sa charge de travail. En…

Nicolas et Christelle Braux dans la stabulation devant des vaches simmental
Eleveur lâché par Lactalis : « J’étais prêt à arrêter le lait », en Haute-Marne

Fin 2024, Lactalis a décidé de dénoncer le contrat de 290 éleveurs laitiers. Pour Nicolas Braux, aussi naisseur-engraisseur en…

<em class="placeholder">Le banque de travail agricole de Saint-Clément, dans le Maine-
et-Loire</em>
« Nous ensilons 250 ha de fourrage en 10 jours sur notre commune grâce à la banque de travail agricole », dans le Maine-et-Loire

​​​​​Vincent Tessier, éleveur à Saint-Clément dans le Maine-et-Loire, réalise tous ses chantiers d’ensilage d’herbe et de maïs…

quad dans une prairie avec du matériel pour entretenir et déplacer les clôtures et les fils.
Prairie : un gain de temps avec un atelier et un quad bien rangés pour clôturer avec efficacité

Dans l'Orne, Estelle et Sylvain Quellier sont à la tête d'un troupeau de 80 vaches laitières qui pâturent 9 à 10 mois de l'…

<em class="placeholder">éleveur et sa conseillère d&#039;élevage</em>
« Les taux nous apportent un complément de prix de plus de 30 €/1 000 L de lait », en Meurthe-et-Moselle
Au Gaec des Tissages en Meurthe-et-Moselle, une ration de qualité et une conduite d’élevage rigoureuse permettent aux 125 vaches…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 96€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière