Erick Lehagre

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Erick Lehagre, directeur général de Poult. Crédits : © DR

Issu de la fusion du groupe Poult et de Stroopwafel & Co, l’un des leaders européens du biscuit sucré à marques de distributeurs Biscuit international (390 M€ de CA dont 60 % hors de France) a annoncé le 14 mars la nomination au poste de directeur général de ses activités françaises d’Erick Lehagre. Il s’agit d’un renforcement de l’équipe de direction, Giampaolo Schiratti qui assumait jusqu’à présent le double rôle de président du groupe et de directeur général de Poult ayant décidé de se consacrer principalement à son rôle global afin de poursuivre l’intégration des sociétés récemment acquises. Erick Lehagre, 59 ans, ingénieur diplômé de l’Ésitpa et de l’Igia (groupe Essec) est loin d’être un inconnu du secteur agroalimentaire, dans lequel il dispose de plus de 35 ans d’expérience. Au sein du groupe familial Sodagral durant 14 ans, il a dirigé Fromagerie Le Centurion puis Salaisons de Saint-André. En 2007, il prend la présidence de Comigel, société spécialisée dans la fabrication et distribution de plats cuisinés et traiteur salé en surgelé sous MDD. Son usine luxembourgeoise Tavola fournit Findus quand éclate en 2013 le retentissant scandale des lasagnes à la viande de cheval. Rebaptisé Cookup Solutions, le groupe renforce fortement sa démarche qualité rapidement après l’affaire. Mais il ne remontera jamais la pente. Entre 2013 et 2018, il aurait perdu 103 M€ des suites de la fraude, selon son avocat qui s’exprimait il y a quelques semaines lors du procès de l’affaire. Cookup Solutions désormais liquidé, Erick Lehagre rebondit dans l’univers du biscuit, toujours en MDD.

N. M.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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