[Vidéo] Rentabilité : « Mon meilleur investissement sur mon exploitation laitière, c’est mon valet de ferme »
Pascal Colson, éleveur laitier dans les Ardennes, a investi dans un valet de ferme Schäffer et plusieurs outils qui s’y adaptent, pour faciliter le travail sur son exploitation de 150 vaches jersiaises.
Pascal Colson, éleveur laitier dans les Ardennes, a investi dans un valet de ferme Schäffer et plusieurs outils qui s’y adaptent, pour faciliter le travail sur son exploitation de 150 vaches jersiaises.
« J’ai investi dans un valet de ferme Schäffer afin de faciliter le travail sur la ferme », explique Pascal Colson, éleveur laitier dans les Ardennes, installé avec son épouse sur une exploitation de 150 vaches laitières jersiaises, sur 175 ha d’herbe.
« L'outil est polyvalent, et nous avons pu y adapter plusieurs équipements : godet, racleur à lisier, repousse-fourrages, système de tonte sous les clôtures, fourche à palettes pour le transport», ajoute-t-il.
C’est à la suite d’un souci de santé que les éleveurs ont décidé d’investir dans cet outil pour mécaniser certaines tâches. « J’aurais dû le faire avant, reconnait Pascal Colson. Quand on est jeune, on ne fait pas trop attention, on travaille, on porte. Et puis un jour, on cale et on se pose des questions pour améliorer les conditions de travail et durer dans le temps ».
L’ensemble du matériel a coûté environ 70 000 €, dont près de 30 000 € pour le valet de ferme seul, entre 10 000 et 12 000 € pour l’équipement de tonte sous les clôtures, entre 6 000 et 7 000 € pour le godet désileur et entre 1 000 et 3 000 € pour chaque autre équipement. Les éleveurs ont reçu des aides dans le cadre du programme ambition éleveurs de la région Grand-Est.
« Si nous n’avions pas investi dans le matériel de tonte sous les clôtures, nous aurions ralenti l’activité d’agroforesterie et de plantation de haies que nous avions démarré. Cela aurait été trop dur physiquement et trop chronophage de tout faire en débroussaillage manuel », estime Pascal Colson.
« Je pense que nous pourrons adapter encore d’autres outils sur le valet de ferme, il faudra que nous creusions la réflexion au fur-et-à-mesure », conclut l’éleveur.
Retrouvez bientôt sur notre site l'intégralité du reportage chez Pascal Colson.