Aller au contenu principal

Prix du lait Lactalis : une formule de calcul en test pour l'OPLGO

L'Organisation de Producteurs Lait du Grand Ouest (OPLGO) et Lactalis ont fini par se mettre d'accord sur une formule de prix à tester pendant trois mois.

© J.Chabanne

La médiation entre Lactalis et l'OPLGO (OP Lait du Grand Ouest) a débouché sur le test pendant trois mois (janvier à mars) d'une formule de prix intégrant un indicateur coût de production. Cet indicateur appelé "mix-production" se compose de 54% de coûts de mise en production (proches des charges opérationnelles), 25% de rémunération de l'exploitant (1,3 Smic) et 21% de rémunération des capitaux (indexés sur les coûts de la construction). Le mix-production entre à 65% dans le prix PGC France, qui représente lui-même 50% du prix de base total.

Différences de proportion avec l'accord de l'Unell

Pour rappel, dans l'accord entre Lactalis et l'Unell (association d'OP Lactalis représentant environ 2 milliards de litres de lait), un indicateur prix de revient entre à 50% dans le prix PGC France, qui représente lui-même 50% du prix de base total.

A peine 1 € d'écart pour le mois de janvier et février

Au final, "pour le mois de janvier, il y a à peine 1 €/1000 l d'écart entre notre formule et celle de l'Unell, commente Christine Lairy, éleveuse et directrice de l'OP. Car la conjoncture est plutôt bonne." Le prix du lait de base est d'environ 337,5 €/1000 l pour janvier et février en Bretagne Pays de la Loire.

Avec ces deux accords, Lactalis a donc avancé, avec une intégration d'un indicateur coût de production dans les formules de prix. "Mais nous voulions que cela concerne tout le lait, et pas que les PGC France. Car nous ne voulons pas porter tous les risques liés aux marchés export." 

L'accord cadre n'est pas encore signé.

Les plus lus

<em class="placeholder">démonstrateur centrale agrivoltaïque Voltalia sur prairie avec des vaches</em>
Agrivoltaïsme : les ombrières de faibles hauteurs perturbent peu les vaches mais modifient la composition de la prairie à Poisy, en Haute-Savoie

Avec des hauteurs inférieures à 2,20 mètres, les panneaux fixes installés sur une prairie pâturée de la ferme de Poisy, en…

<em class="placeholder">Laurence, Christophe et Matthieu Debreuilly et leur conseillère Caroline Tostain</em>
« Avec notre passerelle, nos vaches traversent la route en sécurité », dans la Manche

Le Gaec Debreuilly dans la Manche dispose depuis l’été 2025 d’un pont pour que les vaches puissent traverser une route…

<em class="placeholder">Gilles Onillon, éleveur laitier, dans une prairie avec ses vaches Jersiaises</em>
« La fétuque élevée repart toujours après une période de chaud », dans le Maine-et-Loire

Le Gaec de la Jutière, dans le Maine-et-Loire, intègre de la fétuque élevée méditerranéenne dans son mélange prairial. Cette…

<em class="placeholder">John Plard, éleveur laitier</em>
« J’aurais dû anticiper l’explosion des cellules au robot de traite », dans la Sarthe
L’EARL Plard dans la Sarthe n’avait pas de problème de cellules avant le passage au robot de traite. Pourtant, l’élevage a dû…
<em class="placeholder">vaches laitières au pâturage</em>
Ralentissement de la collecte de lait de vache à l’Ouest de la France

Les premiers indicateurs d'avril laissent entrevoir un tassement de la dynamique de la collecte laitière après un début d'…

<em class="placeholder">Jérémy Amans, éleveur laitier</em>
« J’ai investi dans un robot de traite reconditionné pour 30 vaches », dans l’Aveyron

Installé seul, Jérémy Amans a fait le choix de l’automatisation de la traite et du raclage, ainsi que de la délégation de la…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière