Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Vu par l'éleveur
" Notre mélangeuse automotrice est connectée "

Alexis Chauveau, éleveur et adhérent de la Cuma l'avenir dans le Maine-et-Loire

" Notre groupe mélangeuse en Cuma compte aujourd'hui douze fermes (plus de 8 millions de litres de lait). Le chauffeur de la Cuma distribue des rations à environ 900 vaches sur douze sites, et aux génisses chez la moitié des adhérents. Sur une tournée, il peut y avoir jusqu'à 21 rations différentes à préparer et distribuer.

Notre mélangeuse est une Lucas G Autospire 180. Nous avons pris l'option avec un boîtier qui envoie directement sur un site internet les temps passés sur chaque site. Cela permet au trésorier de la Cuma d'éditer les factures avec un gain de temps et moins de risque d'erreurs. La facture est constituée d'une part fixe qui est fonction du volume de lait produit, et d'une part variable qui est fonction du temps passé, du chargement des aliments à la fin de la distribution. Le boîtier recueille d'autres données : les quantités distribuées par jour, par an, les quantités pour chaque aliment... Chaque exploitation a un identifiant pour pouvoir consulter et analyser ses données, mais l'interface du site n'est pas très attractive. Il faudrait une application qui mette en forme toutes ces données pour une lecture rapide. 

Lucas G nous fait tester aussi un autre service connecté avec le même boitier. L'idée est que, lorsqu'un éleveur change de ration ou ajuste le nombre d'animaux, il peut le faire à distance, de son smartphone par exemple. Et quand l'information parvient à la mélangeuse, celle-ci l'intègre directement sur le tableau de bord tactile. Le chauffeur n'a plus besoin de se poser des questions et de vérifier s'il y a une modification ou non. L'idée est bonne : on évite d'arrêter la mélangeuse pour informer le chauffeur ; fini le SMS que le chauffeur n'a pas vu à temps, ou le panneau effacé. Cela doit représenter un gain de temps et éviter des erreurs. Mais le problème, c'est que ça ne fonctionne pas bien pour l'instant. Il faut encore améliorer le dispositif pour que les informations soient prises en compte en temps réel. Du coup, on est obligé de vérifier auprès du chauffeur que la modification est bien faite. " 

" L'idée est bonne mais le dispositif doit être amélioré "
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Lait.

Vous aimerez aussi

Vignette
[VIDEO] Avec le robot d’alimentation Optimat, Delaval sort du rail
L’Optimat de DeLaval tourne dans une ferme de Mayenne. Déjà connu avec son wagon d’alimentation suspendu sur rail, DeLaval s’est…
Vignette
" Les fentes de caillebotis perpendiculaires au sens de la longueur des logettes limitent les glissades "

" Pour notre projet de rénovation et d’agrandissement de la stabulation, nous avons décidé de passer…

Vignette
[VIDEO] Stabulation : une logette sans barre au garrot, ça existe !
Le concept innovant de la logette Omega permet à la vache de se relever vers l’avant, comme elle le fait naturellement au pré. En…
Vignette
EAX - Des maintien-têtes adulte et veau rigides

Le maintien-tête Omega bloque la tête de l’animal vers le bas, et réduit la mobilité. Il respecte la posture de l’animal…

Vignette
Caillebotis : la mousse n'est pas un mal inévitable
" Pourquoi y a t-il de la mousse qui monte et déborde sur mes caillebotis ? " De nombreux éleveurs se demandent comment résoudre…
Vignette
Les caméras de surveillance à l’heure du numérique
Des images d’une belle qualité sur tout type d’écran : la numérisation des caméras de surveillance a permis de grands progrès. Et…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 8.20€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière