Aller au contenu principal

Les organisateurs du Sommet de l’élevage fin prêts pour la 29° édition

Le Sommet de l’élevage 2020 aura lieu comme à l’accoutumée la première semaine d’octobre. Les organisateurs oeuvrent avec les pouvoirs publics pour que le Salon puisse avoir lieu dans les meilleures conditions possibles, mais s’attendent forcément à un recul du nombre de visiteurs étrangers.

« Oui le Sommet de l’élevage aura bien lieu comme prévu les 7, 8 et 9 octobre prochain sur l’habituel site de la grande halle d’Auvergne. Et oui, s’il est maintenu c’est avec la caution des pouvoirs publics avec lesquels nous travaillons au jour le jour en étroite concertation », ont planté Jacques Chazalet et Fabrice Berthon, respectivement président et commissaire général de ce Salon, lors d’une conférence de presse le 7 juillet.

Le Sommet de l'élevage marquera ainsi de belle façon la « rentrée » du monde de l’élevage et plus largement celle du monde agricole dans la mesure où cette manifestation devrait aussi être une des rares qui n’a pas été terrassée par les vicissitudes liées à la Covid 19. Le monde agricole a besoin d’un événement phare en début d’automne et les organisateurs du Sommet de l’élevage escomptent bien que cet événement puisse avoir lieu à Cournon.

90% des surfaces d'expositions commercialisées

Début juillet, 90% des surfaces d’exposition avaient été commercialisées pour quelques 1 400 exposants dont 345 viendront de l’étranger. 2 000 animaux représentant un total de 70 races bovines, ovines, caprines et équines seront en concours ou en simple présentation. Une trentaine de conférences sont d’ores et déjà programmées.

Bon espoir que les Européens soient au rendez-vous

Côté visiteurs, Fabrice Berthon table sur 90 000 entrées, contre 96 000 l’an dernier. La Covid 19 et les restrictions de déplacement font craindre un recul de la participation des étrangers, en particulier ceux venant de pays extérieurs à l’Union Européenne. L’an dernier, 4 800 visiteurs étrangers avaient fait le déplacement« Mais d’ici début octobre, nous avons bon espoir que la liste des pays actuellement contraints par des restrictions de déplacement puisse être allégée », espère Benoît Delaloy, responsable de la promotion à l’international de ce salon.

Des visites dès le 6 octobre

Le programme des visites d’élevages ou de sites liés à l’agro-alimentaire ou à l’agro-fourniture n’a pas été réduit pour autant. Une trentaine est prévu, et le 6 octobre, quatre pré-tours de visites sont prévus dont une concerne la filière laitière.

Le concours européen Simmental est maintenu

La race Simmental organise un concours européen, avec des vaches venant d'Allemagne, d'Autriche et de France. Il est maintenu et compte 50 animaux inscrits.

Quelques informations ont également été dévoilées pour les éditions suivantes. 2021 sera marquée par la mise en service de la nouvelle halle en dur dont les dimensions seront proches de l’actuel hall 1, laquelle se traduira par une réorganisation des différentes surfaces d’exposition et la mise en place d’un espace dédié aux fournisseurs des produits et outils nécessaire pour la transformation des produits animaux à la ferme et les circuits courts.

Les plus lus

<em class="placeholder">démonstrateur centrale agrivoltaïque Voltalia sur prairie avec des vaches</em>
Agrivoltaïsme : les ombrières de faibles hauteurs perturbent peu les vaches mais modifient la composition de la prairie à Poisy, en Haute-Savoie

Avec des hauteurs inférieures à 2,20 mètres, les panneaux fixes installés sur une prairie pâturée de la ferme de Poisy, en…

<em class="placeholder">Laurence, Christophe et Matthieu Debreuilly et leur conseillère Caroline Tostain</em>
« Avec notre passerelle, nos vaches traversent la route en sécurité », dans la Manche

Le Gaec Debreuilly dans la Manche dispose depuis l’été 2025 d’un pont pour que les vaches puissent traverser une route…

<em class="placeholder">Gilles Onillon, éleveur laitier, dans une prairie avec ses vaches Jersiaises</em>
« La fétuque élevée repart toujours après une période de chaud », dans le Maine-et-Loire

Le Gaec de la Jutière, dans le Maine-et-Loire, intègre de la fétuque élevée méditerranéenne dans son mélange prairial. Cette…

<em class="placeholder">John Plard, éleveur laitier</em>
« J’aurais dû anticiper l’explosion des cellules au robot de traite », dans la Sarthe
L’EARL Plard dans la Sarthe n’avait pas de problème de cellules avant le passage au robot de traite. Pourtant, l’élevage a dû…
<em class="placeholder">vaches laitières au pâturage</em>
Ralentissement de la collecte de lait de vache à l’Ouest de la France

Les premiers indicateurs d'avril laissent entrevoir un tassement de la dynamique de la collecte laitière après un début d'…

<em class="placeholder">Jérémy Amans, éleveur laitier</em>
« J’ai investi dans un robot de traite reconditionné pour 30 vaches », dans l’Aveyron

Installé seul, Jérémy Amans a fait le choix de l’automatisation de la traite et du raclage, ainsi que de la délégation de la…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière