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Les éleveurs vous disent merci ! booste l'OP

L'OP de la laiterie Saint Père (Loire-Atlantique) a accueilli de nouveaux adhérents intéressés par la marque du groupement Les Mousquetaires.

Un beurre a été lancé au 1er juillet. Et une crème le 1er septembre.
© Agromousquetaires

A la mi-septembre, soit huit mois après le lancement du lait UHT Les éleveurs vous disent merci !, la barre des 11,5 millions de litres vendus était franchie. Ce succès a amené des producteurs à rejoindre l'OP. "En début d'année, nous comptions 136 exploitations adhérentes, sur 386 exploitations sous contrat avec la Laiterie Saint Père. Début septembre, nous sommes 175. Et nous espérons une nouvelle vague d'adhésions quand le versement de la rémunération Les éleveurs vous disent merci ! arrivera en février 2019", indique Valery Chéneau, président de l'OP. Avant la démarche, le taux d'adhésion était peu élevé en lien avec de bonnes relations historiques avec la laiterie et de bons prix du lait. "Fédérer davantage les producteurs était un de nos objectifs en participant à cette marque."

Versement du complément au bout d'un an

Petit rappel. La marque Les éleveurs vous disent merci ! a été initiée par Intermarché et Agromousquetaires, du Groupement Les Mousquetaires. La Laiterie Saint Père est l’une des deux unités de production de la filière Lait d’Agromousquetaires. Sur chaque brique de lait vendu (0,88 €/l), la moitié soit 0,44 € revient au producteur de lait. Concrètement, au mois le mois, les éleveurs sont payés comme d'habitude - 330 €/1000 l de prix de base sur les neuf premiers mois de l'année 2018. Au bout d'un an de démarche, en février 2019, l'écart entre le prix payé et le 440 € garanti par la marque sera multiplié par les volumes vendus. Cette enveloppe sera à répartir entre les adhérents de l'OP.

Les éleveurs vous disent merci ! continue son déploiement. Après le lait UHT, un beurre plaquette a été lancé au 1er juillet et de la crème le 1er septembre.

L'OP de la laiterie Saint Père a d'autres projets. "Avec la laiterie, nous faisons passer des audits en ferme sur le pâturage et le bien_être animal, pour valoriser nos pratiques. Il y aura une minorité d'éleveurs qui ne répondra pas aux critères, par exemple pour 150 jours de pâturage. Il faudra voir comment les accompagner."

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