Aller au contenu principal

Génétique : Des semences avec un meilleur pouvoir fécondant

Il y a des taureaux connus pour être en moyenne plus fertiles que d’autres. Mais avec les paillettes « Fertimax », Evolution a franchi un nouveau palier dans la recherche de gain de fertilité.

Prefoux est un des neuf taureaux disponibles dans cette gamme qui comprend six prim’Holstein et trois normands
Prefoux est un des neuf taureaux disponibles dans cette gamme qui comprend six prim’Holstein et trois normands
© Gejp

Responsable de la création génétique et de la production de semences au sein du groupe Innoval, la structure a en effet mis au point une méthode d’analyse basée sur la spectrométrie moyen infrarouge (MIR) permettant de repérer les éjaculats d’un taureau ayant le meilleur pouvoir fécondant. « Avec ces paillettes, vous pouvez gagner huit points de réussite à l’insémination avec des doses de semences non sexées », précise Kevin Tual, responsable marché génétique lait d’Innoval.

L’intervalle vêlage-vêlage réduit de six jours

Les paillettes « Fertimax » coûtent 6 euros de plus que les doses de semences conventionnelles issues du même taureau. En contrepartie, « elles permettent de réduire l’intervalle vêlage-vêlage de six jours en moyenne. À deux euros par jour, cela représente un gain potentiel de douze euros », a indiqué Benoît Guyonnet, du service R&D d’Evolution, lors des Douzièmes rencontres point d’étape, organisée par France Conseil élevage et Allice.

« Les éleveurs préfèrent notamment utiliser des paillettes « Fertimax » pour conserver des vaches à haut potentiel génétique et leur descendance plutôt que de faire du croisement. » Seules les races prim’Holstein et normande sont actuellement concernées par ce service qui est d’ores et déjà disponible.

Les plus lus

<em class="placeholder">démonstrateur centrale agrivoltaïque Voltalia sur prairie avec des vaches</em>
Agrivoltaïsme : les ombrières de faibles hauteurs perturbent peu les vaches mais modifient la composition de la prairie à Poisy, en Haute-Savoie

Avec des hauteurs inférieures à 2,20 mètres, les panneaux fixes installés sur une prairie pâturée de la ferme de Poisy, en…

<em class="placeholder">Laurence, Christophe et Matthieu Debreuilly et leur conseillère Caroline Tostain</em>
« Avec notre passerelle, nos vaches traversent la route en sécurité », dans la Manche

Le Gaec Debreuilly dans la Manche dispose depuis l’été 2025 d’un pont pour que les vaches puissent traverser une route…

<em class="placeholder">Les trois associés du Gaec de Vernoux</em>
« Nous apportons de la paille broyée dans la ration de nos laitières pour la fibre efficace », dans le Maine-et-Loire

Au Gaec Vernoux, de nouveaux critères d’analyse des fourrages mesurant la part de fibres efficaces ont amené les associés à…

<em class="placeholder">John Plard, éleveur laitier</em>
« J’aurais dû anticiper l’explosion des cellules au robot de traite », dans la Sarthe
L’EARL Plard dans la Sarthe n’avait pas de problème de cellules avant le passage au robot de traite. Pourtant, l’élevage a dû…
<em class="placeholder">vaches laitières au pâturage</em>
Ralentissement de la collecte de lait de vache à l’Ouest de la France

Les premiers indicateurs d'avril laissent entrevoir un tassement de la dynamique de la collecte laitière après un début d'…

<em class="placeholder">Gilles Onillon, éleveur laitier, dans une prairie avec ses vaches Jersiaises</em>
« La fétuque élevée repart toujours après une période de chaud », dans le Maine-et-Loire

Le Gaec de la Jutière, dans le Maine-et-Loire, intègre de la fétuque élevée méditerranéenne dans son mélange prairial. Cette…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière