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France OP lait appelle à ne pas céder à la pression des industriels

Certains industriels font durer des mois, voire des années, la négociation avec des organisations de producteurs, rejetant systématiquement leurs propositions.
Certains industriels font durer des mois, voire des années, la négociation avec des organisations de producteurs, rejetant systématiquement leurs propositions.
© Ukimurakung - stock.adobe.com

France OP lait enjoint les producteurs restés en individuel à ne pas signer sous la contrainte un contrat individuel et à faire le choix de l’adhésion à une organisation de producteurs (OP). Le syndicat réagit ainsi aux « tentatives d’intimidation » d’industriels qui « agitent le chiffon rouge de potentielles sanctions en l’absence de contrat écrit signé au 1er janvier 2022 ».

Espoir avec le comité de règlement des différends

France OP lait souligne le fait que certains industriels font durer depuis des mois, voire des années, la négociation avec des organisations de producteurs, achetant de fait du lait sans contrat écrit aux producteurs adhérents de ces OP au 1er janvier 2022. « La loi Egalim 2 demande que les OP fassent des propositions, mais en face certains industriels rejettent toute proposition, illustrant le rapport de force déséquilibré entre les transformateurs et les OP », ajoute Loïc Adam, président de France OP Lait.

« Egalim 2 introduit des changements pour aider les OP à se défendre. Un comité de règlement des différends commerciaux agricoles a ainsi été mis en place. Il peut être saisi en cas d’échec de la médiation. Ce comité peut prononcer des injonctions, éventuellement assorties d’astreintes. Il apporte un niveau supplémentaire entre la médiation et la saisie de la justice », souligne Loïc Adam.

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