Aller au contenu principal

Dans le Grand Ouest: La coopérativeTerrena poursuit le développement de ses filières différenciées

En 2019 le résultat net de la coopérative s'améliore. Elle enregistre une croissance de 20% de sa marque La nouvelle Agriculture et de 14% pour les filières bio.

Olivier Chaillou, président de Terrena (à gauche) et Alain Le Floch, directeur. Après la consultation auprès des adhérents et salariés, la coopérative veut développer son projet Terrena 2030 basé notamment sur l’économie. territoriale.
© V.Bargain

En 2019, la coopérative Terrena a dégagé un résultat net de 5,2 millions d'euros  qui a permis un retour financier aux adhérents de 11,5 millions d'euros.  Le premier semestre 2020 a été marqué par les aléas climatiques qui ont entrainé une baisse des récoltes de 30 % et par la crise sanitaire. « La polyvalence de Terrena est un atout, a souligné Olivier Chaillou, président de Terrena à l'occasion de l'assemblée générale. Les résultats s’améliorent et les filières différenciées se développent et représentent 27 % du chiffre d’affaires., avec + 20% de croissance pour la marque Nouvelle Agriculture et + 14% pour les filières bio.»

Du lait non OGM pour le marché allemand

En lait, les 640 élevages ont généré 528 M€ de chiffre d'affaires. La filière de lait non OGM lancée fin 2019 pour la fabrication de brie pour le marché allemand regroupe 44 producteurs des Mauges dans le Maine-et-Loire et de la région de Châteaubriant en Loire-Atlantique, engagés pour 30 millions de litres. Le cahier des charges implique une alimentation non OGM avec certification V-LOG (référentiel allemand), 120 jours par an de pâturage à 6 heures par jour (en moyenne 150 j/an), l’achat des aliments auprès de Terrena et un audit sur le bien-être animal. La prime est de 15 €/1 000 l. Pour faciliter l’alimentation non OGM et l’autonomie protéique, la mise en culture d’oléoprotéagineux se développe, avec 1 700 ha de lin, 1 500 ha de lupin, 3 500 ha de féverole et 10 000 ha de luzerne. Un projet Parcours Ferme Bas Carbone a aussi été engagé et mis en place sur 9 exploitations.

Chiffres clés 2019

° 21 500 agriculteurs adhérents

° 13 500 salariés

° 4, 8 milliards € de chiffre d'affaires

° EBITDA Groupe 105 millions €

Olivier Chaillou, président de Terrena (à gauche) et Alain Le Floch, directeur. Après la consultation auprès des adhérents et salariés, la coopérative veut développer son projet Terrena 2030 basé notamment sur l’économie. territoriale.

 

Les plus lus

<em class="placeholder">Camille Lefeuvre</em>
Recruter un salarié agricole : « Je ne veux pas d’un exécutant, je veux un collègue de travail », en Ille-et-Vilaine

Au Gaec du Guesneau en Ille-et-Vilaine, Camille Lefeuvre a choisi de faire appel à des salariées pour l’aider dans le travail…

<em class="placeholder">Jean-Yves Guémin, éleveur laitier</em>
« J’ai fait tout mon travail d’astreinte en deux heures et demie », sur mon élevage laitier bio en Ille-et-Vilaine

En Ille-et-Vilaine, Jean-Yves Guémin a grandement simplifié son système d’exploitation pour alléger sa charge de travail. En…

<em class="placeholder">Gilles Bonnet, éleveur dans le Tarn, sur son escalier fait maison</em>
Astuce d'éleveur : Une passerelle surélevée pour incorporer de l’eau dans la mélangeuse

Gilles Bonnet, éleveur dans le Tarn, a bricolé un escalier et sa plateforme avec une arrivée d’eau pour pouvoir apporter, en…

Nicolas et Christelle Braux dans la stabulation devant des vaches simmental
Eleveur lâché par Lactalis : « J’étais prêt à arrêter le lait », en Haute-Marne

Fin 2024, Lactalis a décidé de dénoncer le contrat de 290 éleveurs laitiers. Pour Nicolas Braux, aussi naisseur-engraisseur en…

<em class="placeholder">Le banque de travail agricole de Saint-Clément, dans le Maine-
et-Loire</em>
« Nous ensilons 250 ha de fourrage en 10 jours sur notre commune grâce à la banque de travail agricole », dans le Maine-et-Loire

​​​​​Vincent Tessier, éleveur à Saint-Clément dans le Maine-et-Loire, réalise tous ses chantiers d’ensilage d’herbe et de maïs…

<em class="placeholder">Bastien Charré à droite avec les deux salariés du Gaec, Baptiste (nom ?) et Charline Bonnevin</em>
« Avec mes salariés agricoles, nous cultivons une relation gagnant-gagnant », en Charente-Maritime

Le Gaec Le Grand Pré en Charente Maritime a basculé d’une ferme familiale à un fonctionnement patron-salariés : Bastien…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière