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[Changement climatique] Le sorgho suscite beaucoup d’intérêt et de questions

Ses aptitudes à mieux résister que le maïs au stress hydrique et thermique poussent le sorgho sur le devant de la scène. Mais le scénario idéal reste à écrire.  

Les essais pluriannuels d’Arvalis portent sur des sorghos fourragers monocoupes type ensilage parce qu’ils ont une valeur alimentaire proche de celle du maïs.  © A. Uijttewaal-Arvalis
Les essais pluriannuels d’Arvalis portent sur des sorghos fourragers monocoupes type ensilage parce qu’ils ont une valeur alimentaire proche de celle du maïs.
© A. Uijttewaal-Arvalis

Dans une stratégie de diversification fourragère pour répartir les risques, l’emploi du sorgho a du sens. Idem si l’on recherche à intensifier sa production fourragère en cultivant des dérobées comme du méteil ou du RGI. « La date de semis du sorgho (mi-mai) permet de récolter deux fois les intercultures. Attention toutefois à ne pas l’exposer à des problèmes d’implantation par une trop forte utilisation de l’eau du sol par les dérobées », prévient Anthony Uijttewaal, ingénieur Arvalis.

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