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Avec le super-panaris, les heures pour traiter la vache sont comptées !

Détection, diagnostic et traitement précoces sont préconisés pour toutes les boiteries. Mais pour le super-panaris, c’est une question d’heures. Et même dans ce cas, les échecs ne sont pas rares.

Le panaris (ou phlegmon interdigital) est un grand classique. Diagnostiqué et traité correctement et promptement, il se guérit la plupart du temps très facilement. Le « super-panaris » donne beaucoup plus de fil à retordre. Désormais présent en France depuis quelques années, il peut créer des dégâts considérables si l’on ne prend pas des mesures sévères et adéquates.

Trois signes simultanés pour le panaris

Le diagnostic du panaris repose sur trois signes essentiels qui doivent coexister :

1 - la boiterie est soudaine (du jour au lendemain) ;

2 - elle est sévère (l’animal pose à peine le pied) ;

3 - une enflure symétrique de la couronne et du paturon apparaît d’emblée. Elle est très douloureuse.

L’animal présente en plus une hyperthermie.

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