Aller au contenu principal

Provimi

Le groupe de nutrition animale Provimi a enregistré une hausse de 17,6% sur un an de son résultat opérationnel, avant autres produits et charges opérationnels, au cours du premier semestre 2008. Ce chiffre atteint les 56 M€, contre 47,6M€ en 2007, selon un communiqué diffusé fin août par l’entreprise, numéro un mondial du secteur. Une performance établie en dépit de “la tension sur les marges” et découlant notamment de la performance de la centrale d’achats mise en place en 2006, explique le document. Le chiffre d’affaires des six premiers mois de 2008 a bondi de 21,3% sur un an pour atteindre 1,096 M€ au 30 juin. Un accroissement essentiellement dû à la progression des prix de ventes, elle-même consécutive à l’envolée des cours des matières premières agricoles.

Le groupe souligne une progression significative des ventes réalisées en France en 2008, y compris en volume, “principalement grâce à une forte demande intérieure qui s’est accrue de 5%”. Les prix élevés du lait auraient également dopé les ventes. La demande a en revanche été affectée, sur plusieurs “marchés clés” tels que l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, l’Espagne et l’Europe de l’Est, par le recul des prix du porc. Mais “de bonnes marges et une bonne maîtrise des coûts ont compensé un manque de volume”. Autre fait remarquable, la progression de 58 % des volumes d’aliments complets en Roumanie, de 13 % de la production en Russie et de 24 % au Brésil.

Pour la seconde partie de l’année, le groupe indique vouloir poursuivre sa restructuration pour “améliorer son efficacité” et s’adapter à l’“évolution des conditions de marché”. Le leader mondial a en effet déjà cédé son activité d’aliments piscicoles au Chili, au Danemark et en Espagne. Décision qui a eu “un impact très positif” assure le communiqué de Provimi et a notamment permis de modérer la dette nette de 66,5 M€ par rapport à la fin de l’année 2007. Le groupe vient également de signer un accord pour l'acquisition d'un des principaux producteurs de premix colombien, Biovet. Cette entreprise, spécialisée sur le marché des volailles, emploie 80 salariés et dispose d'un vaste réseau de distribution dans le pays. Provimi entend ainsi conforter sa stratégie de croissance en Amérique latine et notamment en Colombie que le groupe considère comme un pays avec de fortes perspectives de croissance.

Les plus lus

<em class="placeholder">Culture du sorgho dans le Haut-Rhin (chez Daniel Christnacher). Epis. Inflorescences</em>
Sécheresse 2026 : face à la rareté du maïs, les opérateurs à la recherche d’alternatives

Face au risque de pénurie et de hausse des prix du maïs non-OGM, les acteurs de la filière étudient des solutions alternatives…

<em class="placeholder">Champ de maïs victime de sécheresse et de températures caniculaires, Creuse, juillet 2026.</em>
Céréales et oléagineux bio : tension en blé et orge fourragers, sous l’impulsion du maïs

Les prix des céréales bio sur le marché physique français ont progressé entre le 29 août et le 12 août 2026. La…

Graphique prix blé orge mais France au 3 septembre 2026
Marché des céréales du 3 septembre 2026 : Retournement du marché des céréales et chute du prix du blé

L’évolution des prix du blé, de l’orge et du maïs français entre le 2 et le 3 septembre 2026, expliquée par La…

Graphique prix blé, orge et maïs France au 13 août 2026
Marché des céréales du 13 août 2026 : Hausse du prix du maïs sur Euronext alors que le prix du blé est hésitant

L’évolution des prix du blé, de l’orge et du maïs français entre le 12 et le 13 août 2026, expliquée par La Dépêche Le petit…

<em class="placeholder">maïs souffrant de la sécheresse et de la canicule en Vendée en juillet 2026</em>
Sécheresse 2026 : le prix du maïs européen pourrait flamber et les importations s'envoler

La baisse de la récolte de maïs en France et en Europe réduira fortement les disponibilités non-OGM dans les prochains mois,…

<em class="placeholder">Champ de maïs, pénalisé par la sécheresse et les températures caniculaires, Creuse, juillet 2026.</em>
Maïs bio et sécheresse : la France va passer d’exportateur à importateur net sur la campagne 2026-2027

En raison de la production catastrophique en maïs bio qui se profile en France, les fabricants d’aliments pour animaux…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 958€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site La dépêche – le petit meunier
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez votre revue numérique la dépêche – le petit meunier
Recevez les évolutions des marchés de la journée dans la COTidienne