Installation en bio : FEVE et la Fnab franchissent le cap des 1 000 candidatures et prolongent leur appel à projets jusqu’à fin 2026
Lancé début 2026, l’appel à projets porté conjointement par FEVE et la Fnab afin de faciliter les installations en bio totalise plus de 1000 candidatures. Devant cet engouement, le dispositif est prolongé jusqu’au 31 décembre 2026.
Lancé début 2026, l’appel à projets porté conjointement par FEVE et la Fnab afin de faciliter les installations en bio totalise plus de 1000 candidatures. Devant cet engouement, le dispositif est prolongé jusqu’au 31 décembre 2026.
Lors du dernier Salon de l’Agriculture, FEVE et la Fnab avaient lancé un appel à projets visant à identifier et accompagner des agriculteurs et agricultrices souhaitant développer ou reprendre une ferme en agriculture biologique. En quelques mois, plus de 1 000 candidatures ont été enregistrées. Initialement ouvert jusqu'au 30 juin 2026, devant l’engouement qu’il suscite, le dispositif est finalement prolongé jusqu'au 31 décembre 2026.
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10 projets font l'objet de visites terrain ou d'une étude approfondie
FEVE et la Fnab expliquent que depuis son lancement, plus de 6 000 visiteurs se sont rendus sur la page dédiée et plus de 1 000 demandes ont déjà été déposées. Parmi elles, 10 projets font actuellement l'objet de visites terrain ou d'une étude approfondie. Cette prolongation intervient dans un contexte contrasté pour l'agriculture biologique française. D’un côté, la consommation repart avec un chiffre d'affaires de 12,6 milliards d'euros en 2025, en hausse de 3,6 % par rapport à l'année précédente.
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Le bio intéresse de nombreux candidats même si les surfaces reculent
Mais dans le même temps, les surfaces cultivées en agriculture biologique reculent pour la troisième année consécutive. Si le nombre de fermes bio diminue, l'agriculture biologique reste néanmoins une aspiration forte parmi les futurs agriculteurs et agricultrices comme l’indiquent les résultats du premier baromètre FEVE : 51 % des répondants déclarent vouloir s'installer en bio et 75 % d’entre eux souhaitent être certifiés dès leur installation.
« Ils sont nombreux à vouloir construire des fermes biologiques »
« Les candidats que nous rencontrons envoient un message fort. Malgré les incertitudes et les débats qui traversent actuellement le monde agricole, ils sont nombreux à vouloir construire des fermes biologiques, préserver les sols, la biodiversité, la santé et produire autrement. La question est désormais de savoir si nous nous donnons collectivement les moyens de les accompagner » a commenté Simon Bestel, cofondateur de FEVE.
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