Total se lance dans le biodiesel à grande échelle

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Quelques jours avant les conclusions du Parlement sur le dossier des biocarburants, le groupe Total a annoncé qu'il arrêterait fin 2016 de raffiner du pétrole brut sur son site de La Mède (Bouches-du-Rhône) pour y créer « la première bio-raffinerie française, l’une des plus grandes d’Europe ». Il veut produire 500 000 tonnes par an de biodiesel à partir « d’huiles usagées en priorité et d’huiles végétales en complément ». Un investissement de 200 millions d’euros. La nouvelle a fait bondir la filière française des huiles et protéines végétales. « Avec ce projet, une part importante de la production nationale de biocarburant serait issue principalement d’huile de palme importée et non plus d’huile de colza française », a regretté la FOP (Fédération des producteurs d’oléoprotéagineux) dans un communiqué. Des impacts seraient aussi à prévoir en alimentation animale (tourteaux) et sur les 20 000 emplois que nourrit la filière. La nouvelle ne plaît pas plus aux employés de Total, qui ont fait grève début mai contre le projet de restructuration.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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