Aller au contenu principal

Bouches-du-Rhône
Une bonne année 2015 pour le GPMM

Le Grand port maritime de Marseille connaît une croissance plus importante que les ports français ou européens et les trafics de fruits et légumes suivent la tendance.

Jean-Marc Forneri, président du Conseil de surveillance, et Christine Cabau-Woehrel, directrice générale, n'ont pas boudé leur plaisir à l'annonce des résultats d'activité du Grand port maritime de Marseille (GPMM). L'année 2015 a été favorable avec une croissance de l'activité du port de 4 % (82 Mt) par rapport à une moyenne de 2 % (à fin novembre) pour les ports français et de 2,6 % (à fin septembre) pour les ports européens. « Preuve s'il en fallait, a souligné Jean-Marc Forneri, qu'un rééquilibrage nord/sud est en cours. » Tous les secteurs d'activité ont profité de cette embellie, en particulier le trafic conteneurs. Il a progressé de 3,5 % par rapport à 2014 à 1,2 million d'EVP, soit une hausse cumulée sur trois années successives de 15 %. L'activité totale en f&l s'élève à 436 000 t (import/export), soit 426 000 t hors Corse. C'est une légère augmentation dans le premier cas (+ 0,4 %) et une baisse de 0,2 % dans le second. 93 000 t, soit + 23 % par rapport à 2014. Dans les grandes familles de produits, les pommes de terre sont en léger repli à 26 000 t (- 8 %) et les pommes à 118 000 t (- 23 %). Les bananes font le même score qu'en 2014 à 13 000 t et ne représentent encore que 3 % de l'activité f&l du port alors que les flux de

Israël est le principal acteur de l'activité fruits et légumes du GPMM suivie de l'Algérie et de la Tunisie.

Parmi les marchandises qui ont transité par le GPMM, les oranges et autres agrumes représentent dattes croissent de 40 % à 55 000 t. Concernant les destinations, le Maghreb et la Libye sont les premiers importateurs et exportateurs (139 000 t mais - 6 %) suivis par la Méditerranée orientale et la mer Noire (117 000 t) qui progressent de 30 % en volumes et plus à la faveur des importations que des exportations. Autre croissance (+ 30 %), celle des trafics vers l'Afrique orientale et du sud (39 000 t) qui sont nettement importateurs. Israël est le principal acteur de l'activité f&l du GPMM avec 102 000 t (+ 5 %), suivie de l'Algérie à 63 000 t (- 25 %) au coude à coude avec la Tunisie (62 000 t) qui progresse de 15 %. Les flux avec le Maroc connaissent une croissance de 48 % (14 000 t), mais plus à l'export qu'à l'import.

Rédaction Réussir

Les plus lus

<em class="placeholder">Un champ de chou-fleur en Bretagne.</em>
Crise sur les légumes d’hiver : « Il faut que toute la filière fasse de la pédagogie sur le vrai prix des légumes »

La météo très douce, qui a accéléré les cycles de production tout en limitant la consommation, entraîne une crise sans…

<em class="placeholder">Vue extérieure du bâtiment de la casserie de l&#039;entreprise Escoute,  à Penne d’Agenais (Lot-et-Garonne)</em>
Amandes dans le Lot-et-Garonne : la casserie d’Escoute au service de la relocalisation de la production

Le projet de relocalisation de la culture de l’amande dans le Sud-Ouest, porté par l’entreprise Escoute, vient de franchir une…

<em class="placeholder">Cédric Sanchez, arboriculteur à l&#039;Ile-Sur-Têt dans les Pyrénées-Orientales.</em>
Clémentines en Pyrénées-Orientales : intégrer le risque de gel et de froid

La clémentine s’impose comme l’une des voies de diversification dans les vergers des Pyrénées-Orientales. Les références…

Maraîchage en région nantaise : l’automne trop doux génère une crise

Comme d’autres régions, le maraîchage nantais connaît une forte crise liée à l’automne trop doux qui a entraîné l’accélération…

<em class="placeholder">Anthony Garcin, maraîcher à Guimps en Charente. </em>
Maraîchage en Charente : « Je blanchis mes serres multichapelles une fois par an »

Anthony Garcin, maraîcher à Guimps en Charente, a témoigné de sa stratégie pour limiter les hausses de température sous abri…

<em class="placeholder">Régis Aubenas, producteur de nectarines et abricots dans la Drôme, président de l&#039;association Fruits Plus et élu à la chambre d&#039;agriculture de la Drôme. </em>
Arboriculture dans la Drôme : la reprise des expérimentations de la Sefra s’organise
La liquidation de la station expérimentale fruits Rhône-Alpes (Sefra), en juillet 2025, était « inévitable » selon…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 96€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes