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Un nombre de visiteurs record, des rendez-vous et de nombreuses annonces

Le Salon a drainé 70 000  visiteurs (de plus de 130 pays), un nombre jamais atteint pour Fruit Logistica. C'est 5 000 de plus que l'an dernier. Le nombre d'exposants a lui aussi augmenté : 2 891 venus de 84 pays (2 785 en 2015 de 83 pays). Concernant les exposants français, le nombre a un tout petit peu diminué : 174. Le premier jour, d'habitude particulièrement calme, a vu, de l'avis de tous, une affluence jamais rencontrée. Côté affaires, le bilan est aussi, d'une manière générale, assez satisfaisant même si beaucoup d'exposants français viennent surtout pour rencontrer leurs clients et fournisseurs de visu, régler des litiges passés, anticiper un peu l'avenir, se tenir informer des tendances et moins pour conquérir de nouveaux marchés. L'édition 2017 se tiendra du 8 au 10 février.

La filière française des f&l présente à l'ambassade

La soirée de la filière française des fruits et légumes et de la pomme de terre à l'ambassade de France a remporté un vif succès. C'était une première lors de Fruit Logistica. « Il fallait marquer le coup, faire le lien entre nous et la politique et la société, explique Bruno Dupont. C'est une démarche que l'on aimerait reconduire et généraliser. » La soirée a débuté avec la remise du Prix de l'innovation logistique à l'export organisé par Sopexa, fld et Interfel. Deux lauréats se sont vus remettre leur prix des mains de l'ambassadeur de France à Berlin, Philippe Etienne, de Bruno Dupont et du président du CNIPT, Patrick Trillon. Il s'agit de Blue Whale représenté par son président, Christophe Belloc, et de Germicopa, représenté par son directeur général, Eric Bargy et son responsable logistique Alexandre Plougoulm. Nous reparlerons de leurs innovations logistiques dans fld magazine du mois de mars.

Interfel et le CTIFL, ensemble

A Berlin, pour la première fois, le logo du CTIFL était estampillé à côté de celui d'Interfel. « Le CTIFL a intégré l'interprofession, c'est très positif. Il y aura plus de transparence », estime Sabine Alary (SIPMM Abricot). Ce rapprochement entre les deux organismes implique des changements et des créations de postes. L'offre d'emploi pour le directeur du CTIFL a été publiée.

SIPMM Abricot : faire un point variétal Une réunion aura lieu en mars, avec la SIPMM Abricot, les obtenteurs de marques, les pépiniéristes, le CTIFL… Objectif : fixer une vraie stratégie variétale pour la filière. « On se demandera si ça vaut le coup d'avoir cinquante variétés », précise Sabine Alary, coprésidente. Il y a des enjeux phytos, de grand export – une étude a été menée en 2015 sur la capacité de conservation de cinq variétés – mais aussi gustatifs et de “double fin” (frais et transformation).

Une nouvelle charte en pêche et abricot

L'AOP Pêches et Abricots de France a présentéà Berlin sa nouvelle charte de production fruitière intégrée sous le label Vergers Ecoresponsables, de “25 pages” et “plus claire”. Ce label, créé par l'ANPP en 2010, a été concédé en 2013 aux pêches et abricots. Aujourd'hui, 80 % des surfaces de l'AOP Pêches et Abricots sont engagées dans la démarche Vergers Ecoresponsables. « On a créé une force importante à présenter, entre pomme, poire, pêche nectarine et abricot, pour répondre aux attentes sociétales et médiatiques, souligne Bruno Darnaud, le président. L'intérêt des distributeurs est croissant en pêche nectarine, et ça commence en abricot. »

Vergers Ecoresponsables : de l'importance de la communication

La filière a, une fois de plus, été touchée par le reportage de Cash Investigation de la semaine dernière. Pendant le Salon, les opérateurs se sont interrogés sur la meilleure façon de communiquer. L'ANPP recherche des “producteurs exemplaires” pour la 6e  édition des Vergers Ouverts en août prochain. Un sticker Vergers Ecoresponsable est désormais utilisé sur les pommes et poires, ce qui pourra être développée en pêche « s'il y a une demande » (c'est plus difficile en abricot). Pourrait-on aller sur une déclinaison couleur en fonction des variétés ?

Pêches et abricots, campagne précoce ?

L'AOP Pêches et Abricots a fait état de son inquiétude suite à l'hiver assez chaud. Les pêchers sont déjà en fleurs dans la vallée du Rhône. L'avance serait de quinze à vingt jours par rapport à l'année dernière qui était déjà précoce. Le risque de gelée est fort. Le basculement d'origine France/Espagne tel qu'il a été fait la saison dernière sur pêches (lancement sur une semaine, avec l'AOP) sera reconduit et étendu à l'abricot.

Accord historique entre Zespri et T&G

Les deux géants néo-zélandais, connus pour s'affronter devant les tribunaux, ont profité de Fruit Logistica pour fumer le calumet de la paix : les présidents de Zespri, Peter McBride (à gauche), et de BayWa, la société allemande qui détient T&G, Klaus Josef Lutz (à droite), ont signé un protocole d'accord pour l'Asie du Sud-Est. T&G, de son bureau thaïlandais, vendra les produits Zespri aux côtés des siens (essentiellement les pommes Jazz et Envy) sur quatre marchés : Thaïlande, Cambodge, Laos et Myanmar.

Les lauréats FLIA 2016

Pas de prix pour le seul français nominé pour les prix de l'innovation 2016, les Cup's de Parmentine. Mais comme le dit Thierry Lamblin, directeur marketing, « vue les retombées qu'on a eues sur le Salon, on a de toute façon gagné ! » Le premier prix est revenu à la Genuine Coconut, la noix de coco avec une ouverture brevetée, présentée par l'entreprise espagnole World's Coconut trading (cf. fld magazine du 20 janvier 2016). Les mini-plants de tomates pour la cuisine (Northen Greens - Danemark) ont eu la deuxième place. En troisième position, le poivron rayé jaune et rouge Enjoya de Terra Natura (Pays-Bas). Enfin, un prix du jury a été décerné aux distributeurs de tomates cerise Automato du belge BVBA Stoffels.

Val Nantais présente son logo

La coopérative maraichère nantaise (groupe Terrena) a officiellement présenté le 4 février sa nouvelle identité à l'occasion du Salon : au revoir l'historique sabot plein de légumes, bonjour l'image plus actuelle et colorée. Les équipes de Val Nantais et celle de Rives de Loire, qui a officiellement rejoint la coopérative le 1er janvier dernier, étaient présentes.

Pink Lady au Salon de l'agriculture

Pour la première fois, Pink Lady sera présente au Sia. « C'est notre première rencontre réelle avec les consommateurs », annonce-t-on sur le stand de la célèbre pomme. Au Salon de l'agriculture, les visiteurs pourront suivre le parcours d'une pomme, du verger à l'assiette. Des producteurs seront présents. Est aussi prévu un bar animé par le chef Charles Soussin pour déguster la Pink Lady dans tous ses états.

Parmentine aussi

Première participation au Sia en temps qu'exposant aussi pour Parmentine. L'objectif est le même que Pink Lady : rencontrer les consommateurs et tester en réel les Cup's. Par ailleurs, la filiale bretonne du groupe Prim'Nature située à Perdenec (Côtes-d'Armor) a été intégrée en janvier pour devenir Parmentine Bretagne, dans un souci de meilleure efficacité, notamment commerciale. 

Rédaction Réussir

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