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UE
Un accord pour protéger les bananes communautaires

Le Parlement européen a approuvé, le 2 février, à une large majorité (544 pour, 78 contre, 21 abstentions), la révision du mécanisme de stabilisation pour les bananes, prévu pour l'accord de libre-échange multipartite UE/ pays andins (Colombie, Équateur et Pérou) et pour l'accord de libre-échange UE/Amérique centrale (Costa Rica, El Salvador, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Panama).

Le texte permet la suspension de l’accès préférentiel au marché européen après le dépassement d’un certain seuil annuel (cf. fld hebdo du 21 décembre 2016), ainsi qu’un « système d’alerte précoce, qui se déclenchera quand les volumes d'importation atteindront 80 % du seuil ». Les nouvelles règles entreront en vigueur après leur approbation formelle par le Conseil. Selon l’annexe du règlement, les seuils de déclenchement du mécanisme de stabilisation sont enclenchés, pour 2017, à partir de 1 822 500 t importées de Colombie, 93 750 t du Pérou et 1 801 788 t d'Equateur. Pour 2018, ces seuils passent respectivement à 1 890 000 t, 97 500 t et 1 880 127 t ; et pour 2019 à 1 957 500 t, 101 250 t et 1 957 500 t. « Une déclaration commune veille à ce que la Commission révise la situation dans un délai de deux ans et puisse étendre le mécanisme de protection si la position des producteurs européens venait à s’aggraver », précise le Parlement dans un communiqué.

« En adoptant ce texte, nous aidons activement nos régions ultrapériphériques, si importantes pour l’UE », a déclaré le rapporteur, la française Marielle de Sarnez (ADLE) avant le vote. Satisfaits, les députés socialistes (PSE) ont néanmoins « demandé à la Commission de clarifier sa position sur la question du démentellement tarifaire, afin qu’elle s’engage à ne plus réduire le tarif qui a été ramené à 75 €/t pour les bananes sud-américaines ».

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