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Fruits transformés
St Mamet mise sur l'origine France et le bio

La marque a retrouvé des couleurs. Elle se lance dans l'abricot en production, et mise sur l'origine France et le bio, notamment pour la RHF.

Moins d'un an après sa reprise par le fonds d'investissement Florac (cf. fld hebdo du 4 novembre 2015), la marque St Mamet retrouve des couleurs. La société qui avait un Ebitda* de -  3 M€ en octobre-novembre 2015, en projette un de 1 M€ à fin juin. « 1 M€, c'est bien mais tant qu'on n'est pas à 4 M€ d'Ebitda, on ne sera pas serein », assure Matthieu Lambeaux, le président, qui prévoit atteindre cette somme d'ici dix-huit mois. La recette ? « C'était une entreprise qui n'avait aucune stratégie et qui gaspillait tout : les fruits, l'énergie, l'humain, affirme Matthieu Lambeaux. Nous avons remis de l'ordre dans les achats et dans l'organisation. » Les trois divisions (GMS, RHF et MDD) ont par exemple été restructurées avec un directeur propre à chaque entité. Avec sa nouvelle signature “Les fruits engagés”, St Mamet mise sur l'origine France et le bio. Pour cela la marque s'appuie sur la coopérative Conserve Gard qui travaille à 90 % pour St Mamet. Au programme, le développement du verger : la marque entend posséder 1 000 ha en 2020, dont 30 % en bio. Un plan de replan-tation est prévu avec une première tranche de 200 ha cette année : 110 ha en pêches, 45 ha en poires (20 ha supplémentaires sont prévus en bio pour 2019). Enfin la marque se lance dans l'abricot en plantant 50 ha. « Nous voulons devenir le premier acteur sur le bio transformé pour les cantines scolaires », affirme Matthieu Lambeaux. Pourquoi ? « Parce que le prix du bio est plus élevé », répond le président. « Cela premier le bio correspond aussi, à une demande ». A noter que la marque est déjà présente dans ce circuit de distribution.

« Devenir le premier acteur sur le bio transformé dans les cantines scolaires », ambitionne Matthieu Lambeaux.

dans les laires », Matthieu aux. St Mamet va s'appuyer sur les travaux réalisés par Conserve Gard. La coopérative avait lancé un projet expérimental sur la pêche il y a trois-quatre ans, permettant “d'industrialiser” la pêche bio. Une production de 10 t de pêches bio est prévue cette année. Viendront ensuite les poiriers, plus facilement convertibles. La marque prévoit des conserves de fruits bio pour les cantines dès la prochaine rentrée, mais pour l'origine France, il faudra attendre… 

* Revenus avant soustraction des intérêts, impôts, dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations.

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