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Marque variétale
Princesse Amandine se lance sur le marché ibérique

 

 

Le lancement officiel s’est fait sur Fruit Attraction. En photo : les deux nouveaux coprésidents de Princesse Amandine Iberica avec Violène Chauvin de Germicopa.
© Princesse Amandine

C’est à Madrid lors du salon Fruit Attraction qu’a été signé, le 24 octobre, un accord stratégique entre les représentants de Princesse Amandine et trois leaders du conditionnement et du négoce de pommes de terre sur la péninsule ibérique, les entreprises espagnoles : Iberica de patata, Udapa et GV El Zamorano. L’objet : développer la marque variétale sur les marchés espagnols et portugais à travers la nouvelle association Princesse Amandine Iberica.

Deux coprésidents pour cette nouvelle association (l’un français, l’autre espagnol) ont été élus à l’unanimité : Francisco Moya (Negonor) et Alfonso Sanz de Camara (Udapa). « Le défi qui nous est lancé est de taille : proposer un produit qui n’est pas dans les usages dans ces pays, avoir une approche collective dans des pays qui n’ont pas cette culture (du moins dans ce secteur d’activité), avoir un positionnement de produit “cœur de gamme +”, avec à la base un produit qui a des origines françaises », développe Francisco Moya. « Il s’agit d’adapter, sans pour autant dénaturer, la marque aux exigences de ces nouveaux marchés », ajoute-t-il.

En effet, l'interprofession pommes de terre n'existe pas : « Le segment chair ferme en tant que tel n’existe pas », explique le coprésident. La segmentation culinaire mise en place ces dernières années s’est focalisée sur trois principaux usages “Hervir” bouillir en français, “cocer” (cuire) et “freir” (frire) avec dans de nombreux cas, la même variété sur les différents segments. « On a là une segmentation qui a été mise en place plus sur des critères esthétiques et opportunistes », estime Francisco Moya.

Mais l’association Princesse Amandine est confiante : « Nous avons la conviction que ce marché est mûr pour ce type d’approches. D’autres produits en fruits et légumes ont su se développer au travers de marques », développe Francisco Moya (citant par exemple Pink Lady). Par ailleurs, « le succès avéré en France dans certaines enseignes présentes également dans ces pays peut aider à la dynamique de référencement » et « le choix que nous avons fait de nous appuyer sur des opérateurs locaux fortement implantés sur ces marchés n’est pas anodin », conclut le coprésident.

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