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Pourquoi le commerce de gros a performé en 2022 ?

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Pavillon fruits et légumes à Rungis (photo d'illustration). Relancé en octobre 2021, le train des primeurs comporte 12 wagons (contre 32 en 2019) et observe 5 départs hebdomadaires, du lundi au vendredi, pour un départ à 16h30 de Perpignan soit une arrivée à Rungis à 3h30. Crédits : © Philippe Gautier

La CGF (Confédération des grossistes de France) a dévoilé les résultats du baromètre d’activité du commerce de gros, établi en partenariat avec le cabinet Xerfi Specific.

Entre le mois d’octobre et celui de décembre 2022, le commerce de gros en général a cru de 9% par rapport à la même période en 2021 (sur l’ensemble de 2022, la croissance du secteur atteint 10,5%). Cette bonne tenue s’explique par la hausse générale des prix et coûts de production. Mais, un rebond de la consommation des consommateurs finaux y a aussi participé, notamment sur la partie alimentaire.

+12,5% pour le stade de gros alimentaire

L’envolée des prix à la consommation des produits alimentaires se poursuit en fin d’année pour s’établir au-delà de 13%. « A l’image de la saison estivale, la croissance du segment des fruits et légumes résulte essentiellement de cette envolée », note la CGF.

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Dans ce contexte, la croissance du chiffre d’affaires des produits agricoles et alimentaires reste forte, de l’ordre de +12,5% au quatrième trimestre par rapport au même trimestre 2021. Sur l’ensemble de l’année 2022, la hausse atteint +16,8%.

Des inquiétudes pour 2023

Cette performance ne peut néanmoins pas cacher une certaine inquiétude pour 2023. Fin 2022, 41% des grossistes anticipaient une baisse d’activité (contre 21% prévoyant une progression). Neuf sur dix (87%) prévoient des tarifs fournisseurs orientés à la hausse. « La hausse des prix ne devrait donc plus suffire à porter l’activité du secteur », précise la CGF.

Résultat direct de cette situation : les grossistes en produits agricoles et alimentaires sont frileux en matière d’embauches. « A peine plus d’un sur dix envisagent de recruter dans les prochains mois, contre un tiers lors des six derniers mois », souligne la Confédération des grossistes de France.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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