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Belgique
Pour ses dix ans, Fytolab s’implante à l’étranger

Le laboratoire Fytolab vient de célébrer son dixième anniversaire. Lancé par l’Université de Gand, il a développé de façon considérable ses activités d’analyses de résidus.

Fytolab vient de fêter son dixième anniversaire. Ce laboratoire flamand, agréé par l’AFSCA (l’équivalent belge de la DGCCRF) notamment pour la détection de résidus sur végétaux et la recherche de mycotoxines, a été fondé en juillet 2001 à Gand. Sa création fait suite à la crise sanitaire de la dioxine survenue en Belgique en 1999. Ce sont des producteurs de champignons de la criée REO de Roulers qui ont incité à l’époque les responsables du cadran belge à créer ce laboratoire sous forme coopérative en associant la province flamande ainsi que les coopératives de f&l réunies dans LAVA. Fytolab s’est appuyé dès le départ sur l’expertise du labo de phytopharmacie de l’Université de Gand qui travaillait depuis 1970 sur la recherche des résidus de pesticides. « L’Université de Gand se porte garant du fonctionnement indépendant de notre labo », rappelait Paul Demyttenaere, président de Fytolab et directeur de REO. Cette singularité a permis « de jeter des passerelles entre la recherche et la production » a rappelé Piet Vanthemsche, président du Boerenbond (syndicat agricole) flamand. « Cet outil permet aux clients de Fytolab d’obtenir de formidables garanties et répond aux souhaits de ceux qui veulent aller plus loin que les normes de sécurité alimentaire, notamment pour des raisons commerciales », ajoutait le président du Boerenbond. « Dans l’avenir, nos résultats seront assortis de plus de conseils. Car notre expertise dépasse le stade du contrôle et devient le plus souvent un argument de négociation », a expliqué Carine De Clercq, directrice du laboratoire. Fytolab est en train d’essaimer à l’étranger : un laboratoire doit se créer en Colombie, celui de la Bulgarie est opérationnel depuis le début de l’année. « Ce développement international est indispensable pour nous permettre de répartir les coûts mais aussi pour soutenir les efforts de nos clients à l’étranger », a-t-elle ajouté.

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