Pommes de terre : Pat’ifol devient Maison Vernet

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Rémi Vernet : « Notre force : livrer tous les clients deux fois par semaine grâce à trois véhicules » Crédits : © Pierre-Louis Berger - FLD

« Les restaurateurs sont très demandeurs en produits frais et locaux, notamment la RHD qui représente 60 % de notre clientèle. Notre force : livrer tous les clients deux fois par semaine grâce à trois véhicules », déclare Rémi Vernet, producteur et transformateur de pommes de terre, installé à Lemps, au nord de Tournon sur les hauteurs du plateau ardéchois. Depuis 2014, il transforme les tubercules qu’il cultive en frites fraîches, lamelles, cubes ou juste épluchées, le tout cru et sous vide. Il livre la restauration commerciale et collective. Un chauffeur livreur distribue dans les départements de la Drôme, l’Ardèche, l’Isère, le Rhône et la Loire. L’exploitation produit 350 t/an. Elle a choisi trois variétés : Mona Lisa (vendue en filet) Nazca (transformée) et Manon (en bio). Rémi Vernet fait aussi appel à des apporteurs locaux. Et l’entreprise transforme aujourd’hui 10 t à 12 t de pommes de terre par semaine en conventionnel et en bio, grâce notamment à un apporteur local, la Gaec Coste, qui lui fournit 170 t de pommes de terre par an.

Les pommes de terre récoltées en septembre sont stockées en vrac, en pallox et dans des frigos sur le site et dans la vallée du Rhône.

Devant la demande de la part de la restauration, Rémi Vernet, qui emploie cinq salariés et réalise un chiffre d’affaires de 700 000 €, entend presque doubler sa capacité de stockage en passant de 450 t à 800 t et agrandir le site de 600 m2.

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Rémi Vernet avait créé en 2014, la marque Pat’ifol. C’est désormais sous la marque la Maison Vernet qu’il souhaite vendre ses produits. Enfin, l’exploitation travaille également à l’obtention de la certification HVE.

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