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Min des Arnavaux : le Sapumm remet les pendules à l’heure

Le Sapumm (syndicat agricole des producteurs agriculteurs utilisateurs du marché de Marseille) a tenu son assemblée générale, dont un des grands sujets a été les horaires d’ouverture du carreau. L’an dernier un “référendum” avait été organisé qui avait démontré que 61 % des adhérents du syndicat optaient pour une ouverture à 4 h, 23 % à 3 h 30 et 13 % à 3 heures.

Ces nouveaux horaires, validés par la Somimar (gestionnaires du marché) ont été appliqués dès le début de l’hiver. Néanmoins, en dépit de ce consensus, des débordements ont été constatés. Des déballages sur le parking “auraient pu faire capoter le projet déplore Max de Ségonzac, président du syndicat. Si nous avions laissé faire, nous revenions en arrière, c’est à dire a pas d’horaire du tout.”

L’autre point de discussion a été l’heure d’entrée des clients. Pour certains adhérents, le déballage un quart d’heure – laps de temps prôné par le Sapumm – avant l’arrivée des clients est insuffisant. Mais à l’inverse, les laisser entrer une demi heure avant la sirène, fait prendre le risque de voir les clients faire leurs achats auprès des grossistes.

“L’idéal est que nous puissions déballer un quart d’heure avant les acheteurs. Pour y parvenir, il faudrait que la Somimar puisse isoler totalement la carreau des producteurs pour que les acheteurs ne puissent pas y entrer avec eux. Est ce réalisable financièrement et techniquement dans un court délai ? je ne le pense pas. Je vous suggère donc aujourd’hui, de prendre un pari avec vous car il me semble que nous sommes adultes et faisons voir que nous pouvons nous auto gérer. Ce pari peut être gagné si tout le monde joue le jeu en disant à nos clients de respecter nos conditions de travail et d’attendre en dehors du carreau un quart d’heure afin de nous installer.”

Par ailleurs, Max de Ségonzac a annoncé que les horaires d’été, à l’instar de ceux d’hiver, seraient “décidés collectivement par les usagers du carreau.”

Enfin, une réflexion est engagée sur le marché du samedi durant l’été. Facultatif, celui-ci prend pourtant de plus en plus d’importance, autant que celui du vendredi, mais sa gestion – respect des emplacements, des horaires – et son nettoyage posent des problèmes.

Pour terminer avec les questions concernant strictement le carreau des producteurs, Marie Louise Rocchia, présidente de l’Asoca, un service du syndicat, a annoncé un durcissement de l’examen des dossiers de demandes d’emplacements. “L’an dernier, souligne t-elle, nous avons refusé cinq dossiers douteux. Même si la MSA, ne peut divulguer certaines données, sont aide nous serait précieuse pour mettre de l’ordre et éviter de faire entrer de pseudo agriculteurs.”

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