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Calvados
Les nouvelles ambitions du marché de gros f&l de Caen

À l’automne prochain, les grossistes caennais quitteront la rue de Cardiff, sur la presqu’île de Caen, pour leur site flambant neuf de Soliers.

Le nouveau pavillon de 9 600 m2 accueillera les sept grossistes fruits et légumes et le carreau des producteurs.
© SHEMA

C’est à l’occasion du salon Rest’Hôtel & Métiers de bouche à Caen (7 et 8 octobre) que la SARL MGAC, qui gère le marché de gros caennais depuis 2014, a présenté son nouveau projet (cf. FLD hebdo du 2 octobre).

Situé sur la presqu’île de Caen, le marché de gros 100 % fruits et légumes (28 000 t, 28 M€ de chiffre d’affaires) va déménager vers la zone Eole à Soliers, commune limitrophe. Le site couvrira 36 ha et sera proche du réseau routier.

Les sept grossistes s’installeront dans un nouveau bâtiment de 9 600 m2, qui accueillera à une extrémité un carreau de producteurs.

Pour Jean-Yves Leroy (Normandie Fruits), gérant de MGAC, il était plus que temps : « Le marché n’avait pratiquement pas évolué depuis sa création en 1967. Les bâtiments sont devenus obsolètes et cela entravait le développement des entreprises. De plus, l’agglomération de Caen désirait réaménager la zone de la presqu’île. C’était le bon moment pour sauter le pas ».

Le projet fait l’objet d’un investissement de 11 M€. Le marché de gros est porté par la Shema, société d’économie mixte située à Caen, qui en assure la maîtrise d’ouvrage (aspects juridiques et financement). Les grossistes disposeront de baux commerciaux de 12 ans renouvelables.

Des capacités pour s’agrandir

Une fois installé (automne 2020), le marché pourra envisager l’avenir. « Deux axes seront poursuivis. En premier lieu, cet outil de travail permettra désormais le renforcement de nos entreprises avec le développement de la livraison de nos clients et la logistique du dernier kilomètre. D’autre part, il s’agira d’accueillir de nouvelles entreprises de gros issues d’autres secteurs », précise Jean-Yves Leroy.

Le nouveau marché de gros disposera des réserves foncières pour son extension : deux zones (une de 13 000 m2 et une de 15 000 m2) ont été réservées à cet effet. « Nous avons des contacts avec des entreprises dans le secteur des viandes, des produits et laitiers et des vins, et la criée de Caen sera à deux kilomètres du marché ». Quelques maraîchers locaux et des producteurs laitiers seraient aussi intéressés.

Avec 28 000 m2 de réserves foncières, le nouveau marché de gros de Caen peut envisager son extension.

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