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Sondage
Les messages sanitaires sèment le doute

Selon un sondage TNS Media Intelligence du 7 mai, 86 % des annonceurs des secteurs boisson et alimentation auraient choisi de payer la taxe de 1,5 % du coût de leur publicité à l’Inpes, plutôt que d’assortir leurs spots de l’un des quatre messages sanitaires prévus par la loi relative à la politique de santé publique du 9 août 2004. Un chiffre qui paraît pour le moins étonnant. Dans les media, ces messages semblent davantage la règle que l’exception.

Au moment de la publication du décret d’application et de l’arrêté le 28 février 2007, l’Ania avait invité ses adhérents à “jouer le jeu, afin de ne pas cautionner l’idée de taxation et de démontrer que l’industrie privilégie des mesures d’information et d’éducation”. Des sondages sont venus montrer les faiblesses du dispositif, et notamment UFC Que Choisir, qui a mesuré auprès de 700 personnes, l’impact d’un message sanitaire introduit dans un spot publicitaire pour les céréales. Résultat, l’enquête a montré que plus de la moitié des participants à l’enquête ne voyait pas le message et qu’au final, 91 % n’avaient pas été réceptifs. Laurent Damiens, directeur d’Aprifel, interrogé par Fld dans le magazine de mai, a également reconnu que ces messages étaient porteurs “d’un risque de confusion à évaluer”. On peut raisonnablement penser qu’un suivi réalisé par le gouvernement sur l’impact de ces messages ne serait pas inutile. Rappelons que cette loi ne concerne pas les fruits et légumes frais, les 100 % pur jus de fruits, le thé, le café, le lait… et tous les produits surgelés et appertisés sans ajout, hormis de l’eau.

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