Aller au contenu principal

IVe gamme
Les jeunes pousses, toujours le segment le plus dynamique de la IVe gamme

Après avoir connu des croissances à deux chiffres, le marché des jeunes pousses augmente toujours mais un peu plus lentement aujourd’hui.

 

Dans l'offre salade de la IVe gamme, les jeunes pousses constituent encore le segment le plus dynamique même si sa croissance diminue.
© Claire Tillier - FLD

Fin juin 2018, le chiffre d’affaires des jeunes pousses IVe gamme (80 % à 90 % des ventes de jeunes pousses) s’élevait en cumul à date à 200 M€, soit 3 % de plus qu’en 2017. « Même si la croissance est un peu moins forte ces dernières années, les jeunes pousses restent le segment le plus important et le plus dynamique de la IVe gamme », assure Agnès Porte Chapui, directrice marketing de Florette France.

Selon le panel Nielsen, les jeunes pousses représentent 43 % des ventes de salade IVe gamme. Leur taux de pénétration en 2018 est de 54 % (+1 %). La mâche représente 37 % des ventes, les mélanges divers 23 %, les mélanges mâche et autre espèce 16 %, la roquette 9,5 %, le mesclun 9 % et les épinards 2 %.

Hormis le mesclun (-10 % en 2018), toutes les références progressent. L’évolution se fait vers des espèces à feuilles épaisses, qui améliorent le rendement et la conservation, au détriment de types aux feuilles plus fines comme les laitues. Ces dernières années, la roquette et l’épinard se sont ainsi beaucoup développés, en mélange puis en mono-produit. Quelques espèces plus typées continuent à être utilisées en petites quantités (pak-choï, tat-soi, cresson, cerfeuil, mizuna). Et plus récemment, on a vu apparaître la mâche en feuilles libres, qui garantit l’absence de sable.

Pour faciliter la gestion des stocks, les mélanges se limitent en général à 3, 4 ou 5 espèces. L’été, les jeunes pousses sont produites en France, en région nantaise, Normandie, Picardie et Bretagne. L’hiver, l’essentiel des volumes est importé d’Espagne ou d’Italie.

Depuis peu, avec l’intérêt des consommateurs pour du produit français, la demande des industriels et distributeurs pour des jeunes pousses produites en France entraîne toutefois un développement de la production hivernale. Fin 2017, Bonduelle a ainsi lancé "La salade de nos producteurs", assortiment d’au moins trois variétés de jeunes pousses, garantie 100 % origine française toute l’année.

Une autre tendance est l’apparition d’une offre bio et d’une offre "Zéro résidu de pesticides".

Les plus lus

<em class="placeholder">Production légumière . Récolte de l&#039;ail dans la Drôme .</em>
Ail : 7 infos à connaître sur sa consommation

Porté par son statut de condiment, l’ail reste très largement consommé en France. Mais les achats reculent sous l’effet de l…

<em class="placeholder">Christophe De Hautefeuille, pruniculteur, et président du BIP, posant pour une photo dans son verger de pruniers dans le Lot-et-Garonne. </em>
Pruneau dans le Lot-et-Garonne : « Les effets de la canicule sont stupéfiants » 

Christophe de Hautefeuille, pruniculteur bio installé sur 43 ha à Sembas, dans le Lot-et-Garonne, également président du…

Test d'un enjambeur Romanesco en maraîchage.
Maraîchage en Seine-Maritime : « J’ai choisi un lit de désherbage capable de faire d’autres tâches. »

Maraîcher à Octoville-sur-Mer en Seine-Maritime, Anicet Deschamps utilise depuis deux ans l’enjambeur modulaire de…

<em class="placeholder">Sarah Monteux, responsable administrative et commerciale du groupement de producteurs Terre de Crau – Mas Saint Paul, psoe dans un verger, dans les Bouches-du-Rhône. </em>
Canicule dans les Bouches-du-Rhône : « On a perdu entre un demi et un calibre en pêches et nectarines »
Sarah Monteux, responsable administrative et commerciale du groupement de producteurs Terre de Crau – Mas Saint Paul, dans…
<em class="placeholder">Robot de désherbage éelctrique Andela ARW</em>
Désherbage en cultures légumières : des robots de désherbage électrique ciblé autonomes en énergie

Distribués en France par Stecomat, les robots de désherbage électrique du constructeur néerlandais Andela sont autonomes en…

<em class="placeholder">Thierry Moisy, président de l’Association nationale pommes poires et arboriculteur, pose dans son verger.</em>
Canicule en Indre-et-Loire : « J’anticipe des pertes de volumes de 20 % sur les pommes précoces », évalue le producteur Thierry Moisy

Thierry Moisy, président de l’Association nationale pommes poires, cultive 10 hectares de pommes et un demi-hectare de poires…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 91,80€/an​ TTC
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes