Aller au contenu principal

Restauration rapide
Les fruits et légumes se développent grâce au message “cinq par jour”

A quelques semaines de la 11e édition du Sandwich & Snack Show à Porte de Versailles. Le secteur fait le point sur un marché où les f&l trouvent malgré tout leur place.

« Pour la première fois, en 2009, on observe un ralentissement de la croissance en valeur du chiffre d’affaires du sandwich. Le produit leader de la restauration rapide en France subit, comme le reste de la restauration, une période déflationniste entamée dès le 4e trimestre 2008 », commente Bernard Boutboul, du cabinet Gira Conseil. En 2009, le chiffre d’affaires du marché du sandwich s’est élevé à environ 6,33 M€, pour près de 1,960 milliard de sandwiches consommés, tous circuits de distribution confondus. Le marché poursuit ainsi sa forte croissance : après avoir progressé de 5 à 8 % par an en volume entre 2003 et 2007, il a fait un bond de 11 % en 2008, avec une forte augmentation au second semestre poursuivie en 2009 avec une croissance de 9 % en volume. Aujourd’hui, le marché de la restauration rapide se structure autour d’une offre allant du prix bas au très chic (Paul Bocuse, Guy Martin…). Les circuits alimentaires alternatifs (commerces de bouche, magasins, cinémas, stations-service et plus récemment la GMS) progressent en parts de marché. En revanche, en grande distribution, après une année 2008 en croissance de 5,7 % en valeur, les industriels annoncent une année 2009 en progression de moins de 1 %.
Et les fruits et légumes dans tout cela ? Evidemment, face à la prédominance du “jambon-beurre” (45 % de tous les sandwiches vendus en France), leur place demeure marginale du côté du sandwich s’entend. Cependant, ils profitent, selon le cabinet Gira Conseil, de l’impact des campagnes de publicité conseillant la consommation de cinq fruits et légumes par jour qui leur permet de se développer sur d’autres créneaux de restauration rapide. Et de citer deux exemples de concepts récemment apparus. “Green is better” est un restaurant type “salad bar” qui propose plus de 50 ingrédients parmi lesquels les consommateurs choisissent leurs repas, avec un ticket moyen de 9 €. Noée est un restaurant rapide qui se veut sain et bio proposant des formules équilibrées avec des indications sur chaque produit dont la teneur en fruits et légumes. Reste aussi le phénomène des bars à jus frais, très en vogue, mais pour ce marché, il n’existe pas encore de chiffres.

Les plus lus

<em class="placeholder">Le kiwiculteur (producteur de kiwis) Gilles Lambert posant dans son verger en Dordogne.</em>
Dordogne : « J’ai signé un contrat de parrainage pour ne pas laisser mon jeune repreneur partir la fleur au fusil », témoigne Gilles Lambert, producteur de kiwis

Gilles Lambert, kiwiculteur de 65 ans installé en bio en Dordogne, est engagé dans un contrat de parrainage avec un jeune…

Maraîchage : « Nous n’avons pratiquement plus de problème de puceron »

Producteur de légumes en Vendée, Marco Altamirano a réglé son problème de puceron grâce aux plantes de service.

<em class="placeholder">Catherine Mingam, productrice de rhubarbe dans le Finistère.</em>
Finistère : « En rhubarbe, la principale difficulté est la gestion de l'enherbement »

Productrice de légumes dans le Finistère, Catherine Mingam s’est diversifiée en 2017 dans la rhubarbe. Une culture entièrement…

<em class="placeholder">laitue iceberg nord plein champ protection phytosanitaire puceron Movento perte économique</em>
Laitue dans le Nord : « Sans le Movento, on est vraiment dans l’impasse »

Jean-Christophe Saingier, producteur de laitues Iceberg à Verlinghem dans le Nord, témoigne de sa difficulté à lutter…

<em class="placeholder">Marco Altamirano (à droite) et Romain Sochard, maraîchers en Vendée.</em>
Vendée : « Tous nos légumes sont vendus en panier bio en Angleterre »
Basés en Vendée, Marco Altamirano et Romain Sochard produisent des légumes bio qui sont vendus à un seul client pour la…
<em class="placeholder">En combinant occultation et désherbage thermique, Adrien Cano a économisé plusieurs jours de désherbage à la levée de ses carottes.</em>
Carotte en Vendée : « J’ai économisé plusieurs jours de désherbage »

Adrien Cano et Marine Dunand cultivent des légumes en maraîchage bio diversifié à Maché en Vendée. Depuis leur installation en…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 91,80€/an​ TTC
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes