Aller au contenu principal
Font Size

Légumes : Le piégeage connecté émerge

Apparus il y a à peine plus de trois ans, les pièges connectés commencent peu à peu à se diffuser. Leur potentiel pour une surveillance plus fine des ravageurs est très intéressant, mais leur fiabilité doit être améliorée.

Un suivi en temps réel de populations d’insectes volants sans se déplacer dans les parcelles. C’est la promesse que font les pièges connectés, des outils qui commencent à se développer depuis quelques années. L’intérêt : être très réactif dans la prise de décision en cas de présence trop importante du ravageur ou en fonction des dynamiques de populations. Un atout certain lors des périodes de surcharge de travail sur les exploitations, pendant lesquelles le suivi du piégeage n’est pas forcément la priorité. Une autre potentialité de ce type de matériel est de les intégrer dans les réseaux de piégeage de la surveillance biologique du territoire, à l’origine des Bulletins de santé du végétal (BSV). Cela pourrait améliorer le suivi des parcelles par une augmentation de la fréquence des observations. Les pièges connectés commercialisés fonctionnent globalement sur le même principe : les insectes mâles de l’espèce visée sont attirés dans le piège par une phéromone sélective.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Fruits et Légumes

Les plus lus

En médaillon, Sébastien Lacombe commercialise sa production sous la marque Gouttes du Soleil, qu'il a acquise en 2015. © A. Lasnier
Dans le Tarn-et-Garonne, une parcelle de cerisiers entièrement close par un système de filets et de bâches
Dans le Tarn-et-Garonne, Sébastien Lacombe expérimente un nouveau type d’installation pour protéger ses cerisiers contre…
Les jardiniers produisent un volume de tomates de l'ordre de 400.000 tonnes, selon une estimation du CTIFL. © DR
Tomate : Les potagers pénalisent-ils les ventes ?
Le CTIFL a mené une étude afin de déterminer l’impact de tomates produites dans les potagers des particuliers sur les achats en…
Didier Marques , président de l'UNCGFL : « Les grossistes fruits et légumes ont démontré leur capacité d’adaptation lors de la crise Covid-19 »
Élu le 11 juin, le nouveau président de l'Union nationale du commerce de gros en fruits et légumes (UNCGFL) livre, pour FLD, ses…
United fresh live promo
United Fresh 2020 : la crise sanitaire a fortement touché la filière américaine
United Fresh Produce Association, l’interprofession américaine fruits et légumes tient son Salon de façon dématérialisée cette…
[Coronavirus Covid-19] L’après-crise, un retour à une non-normalité
Le rapport “Pressing Refresh” analyse l’avenir du secteur des fruits et légumes frais après la crise sanitaire, d’un point de vue…
Mâche, blette, épinard, roquette s'accommodent de la moindre luminosité des serres photovoltaïques avec une baisse du rendement de 25% à 40%.
Serres photovoltaïques : « La perte de rendement est acceptée par certains producteurs qui ont des abris surdimensionnés»
Témoignage de Thierry Corneille, conseiller au Ceta de Châteaurenard (Bouches-du-Rhône).
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 29,5€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes