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Produits d’import
Le rayon passe aux fruits d’été dont la qualité s’améliore

Les nouvelles gammes variétales de fruits d’été permettent d’aplanir les problèmes de qualité. Après le manque de sucre du début de saison, les fruits manquent souvent de coloration.

Les ventes d’abricots se sont bien amorcées. Plusieurs grandes enseignes avaient lancé les promotions à prix coutant de 1,99 euro au stade détail pour un prix départ de 1,50 euro en calibre 2A, qui est dominant. Les petits stocks de début de saison ont donc été vite résorbés. Les conditions climatiques entraînent un manque de couleur. Ce défaut de « blushing » touche la première variété du moment. Les gammes s’élargissent avec la progression du potentiel dans le groupe des Cot, Carmingo, Robada etc. L’exportation se met en place avec des cahiers des charges plus flexibles. En Emilie Romagne, les prix de début de saison sont bien bas, mais avec le même manque de coloration pour les vergers de plaine.
En pêche, le prix le plus bas du calibre B a été touché à 0,70 euro départ Espagne pour une enseigne allemande de hard discount. Ce prix a été oublié : l’essentiel des grosses transactions avec les discounteurs a été conclu entre 0,8 et 0,9 euro.

Ecarts de prix importants en nectarines blanches
La nectarine blanche fait une entrée en force. C’est dans le groupe des demi précoces que la gamme variétale est la plus large de la saison . Les écarts de prix sont importants entre les anciennes variétés précoces de forme ovale avec le mucron et les nouvelles variétés rondes, de couleur plus uniforme et à la chair douce – Garaco, Silvery... Les premières décotent donc jusqu’à 80 cent par calibre. Une Silvery ou une Garoco vendu 1,80 euro en cal B et 2,30 en cal A ne représente que la moitié de l’offre. L’autre moitié, dont la part se réduit au fur et à mesure que l’on avance en saison, peut décrocher à moins d’un euro en calibre B.
En jaune, l’offre devient plus attractive. Les variétés qui arrivent pleine saison doivent faire oublier le manque de sucre des secteurs les plus précoces d’Espagne et du Maroc. Le groupe de Top et des Maillara a été planté dans toute l’Europe. Mais, cette année, le pic de production est écrêté par le déficit et par le retard de végétation qui est de dix jours en moyenne.

L’ail passe de l’excédent au déficit
Le marché de l’ail est très évolutif. Les prix grimpent vite car les récoltes sont déficitaires et de qualité très aléatoire, surtout en France et en Italie. Les dernières pluies ont entrainé une agravation de la situation sanitaire. Le premier souci est lié à la bactériose ou maladie dite du « Café au lait ». De plus, l’excès de végétation a retardé la formation des bulbes et le rendement sera faible.
Après un mauvais début de campagne, les prix grimpent en Espagne. Les stocks report de l’an passé qui menaçaient l’équilibre du marché peuvent donc trouver à se placer.
Après une campagne excédentaire, la Chine renoue avec le déficit. Les prix franco devrait s’établir entre 2 000  et 2 600 $ la tonne avec une forte proportion de petits calibres. La récolte s’étend de juin à octobre.

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