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Pyrénées-Orientales
Le port de Barcelone devient actionnaire de Perpignan St Charles conteneurs

Pour la première fois de son histoire, le gouvernement espagnol a autorisé l’autorité portuaire de Barcelone (APB) à investir en France pour assurer son développement.

Le 24 juin, la décision du gouvernement espagnol a été formalisée, l’Autorité portuaire de Barcelone (APB) a signé une convention pour entrer dans le projet de développement de la plate-forme de transport combiné de St Charles. « C’est l’illustration concrète de la politique engagée à Perpignan, a déclaré Jean-Paul Alduy, sénateur maire de la ville. C’est aussi le constat de l’incapacité de Réseau Ferré de France à gérer la plate-forme au Nord des Pyrénées. Dorénavant, nous serons en mesure de le faire nous-mêmes, avec nos partenaires, l’APB, la CCI, Novatrans, la Banque Populaire et les collectivités territoriales. » Pour parvenir à ce montage, une Société d’économie mixte (Sem) a été créée, dans laquelle Novantrans et la Banque Populaire ont cédé 5 % de leur part à l’APB. « La bataille des ports se gagne à terre,a expliqué Jordi Valls I Riera, président de l’APB. La vision traditionnelle du port et des bateaux est dépassée. Aujourd’hui, en raison du coût du pétrole, des préoccupations environnementales il est nécessaire de créer de nouvelles opportunités. Nous devons faire en Méditerranée, ce que les ports du Nord de l’Europe comme Hambourg ou Rotterdam ont déjà mis en place. » La stratégie de l’APB consiste à installer dans le Sud de l’Europe des centres logistiques intermodaux (Madrid, Toulouse, Saragosse, Tanger et Barcelone, où l’APB en possède déjà). « En 2007, 75 % des marchandises d’Asie qui traversent le canal de Suez, quittent la Méditerranée pour être débarqués dans les ports du Nord de l’Europe alors que les équipements des ports du bassin méditerranéen sont équivalents et évitent trois jours de mer,précise Jordi Valls I Riera. La mise en place de structures organisées doit permettre de faire de la Méditerranée la porte d’entrée des marchandises asiatiques, américaines, du Nord de l’Afrique et comme voie de sortie pour les exportations européennes. » APB veut ainsi capter 10 % des flux partant vers les ports du Nord. Quant à la plate-forme multimodale, qui devrait être dopée par le tunnel sous les Pyrénées, elle sera installée sur 30 ha, proche du chantier de transport multimodal (où seront formés des trains de 750m) destiné à accueillir les entreprises logistique.

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