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Maine-et-Loire
Le Min d’Angers dévoile son plan de communication

Un budget de 100 000 euros sur trois ans a été débloqué par la Sominval pour mieux faire connaître le site d’Angers aux acheteurs potentiels.

La Sominval a budgétisé un plan de communication de 100 000 e sur trois ans. Lors d’une conférence de presse jeudi 27 septembre, les dirigeants de la Sominval, Jean-Claude Bachelot, président, et Jacques Mary, directeur, ont expliqué longuement l’origine de cette démarche novatrice pour une structure telle qu’un Min. La concession octroyée par la ville angevine court jusqu’en 2026. Les réaménagements des berges de la Maine engagés récemment par la municipalité d’Angers auront un impact certain sur le devenir du Min. Une chose est sûre. Son déménagement, très souvent évoqué par le président de la Sominval, ne devrait pas aller au-delà d’un rayon de plus de 10 km. Il en va ainsi de la viabilité même du Min. En conséquence, l’idée de fusionner les deux sites, Angers et Vivy, tombe d’elle-même. Ces perspectives obligent donc à mieux comprendre les enjeux et à réfléchir sur la vocation du Min, aujourd’hui marché de proximité, de distribution alimentaire et de logistique urbaine. D’où le besoin et la réalisation de la part de la Sominval de réaliser une enquête de satisfaction auprès des vendeurs, des acheteurs fidèles ou qui ne fréquentent pas le site angevin des départements du Maine-et-Loire, Mayenne et Sarthe. Si les vendeurs plébiscitent les infrastructures et les acheteurs la qualité des produits et l’accueil, les améliorations révélées par l’enquête concernent une plus grande diversification hors fruits et légumes pour ceux qui viennent acheter et une démarche plus active de la Sominval pour mieux communiquer sur l’activité du Min. « Nous ne nous sommes jamais occupés de la vente proprement dite, souligne Jean-Claude Bachelot. Aujourd’hui, nous constatons que nous avons un rôle à jouer dans ce domaine. » Par ailleurs, l’enquête montre que plus de la moitié des interviewés (54 %) ne fréquentant pas le Min ne le font pas, faute de le connaître. L’autre raison reste l’éloignement (21 %). Une autre étude est en cours qui devrait aboutir à redéfinir les missions du Min, par exemple la place de la production et de la logistique en son sein.

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