Aller au contenu principal

Bretteville du Grand-Caux
Le Comité Nord a proposé dix hybrides

Le 25 octobre, les responsables de la station de recherche variétale du Comité Nord ont proposé dix hybrides issus de leur sélection.

Cette journée représente toujours un moment important pour les sociétés commerciales spécialisées dans la fourniture de plants qui viennent ainsi “faire leur marché” une fois par an à la station de Bretteville. « Nous mettons à l’attribution des hybrides qui ont un noyau suffisant de caractères intéressants pour un créneau commercial », expliquait ce jour-là Frédérique Aurousseau, responsable de la station de recherche du Comité Nord.

C’est ensuite à chacune des sociétés de juger de l’intérêt commercial des nouvelles variétés mises à l’attribution en fonction des marchés qu’elles souhaitent développer. Elles s’appuient sur les informations techniques communiquées pendant trois ans et des tests développés une fois l’acquisition obtenue. Car une fois acquis, l’hybride doit encore faire l’objet de tests qui permettent de confirmer ses potentialités. Dans ce cas, l’attributaire demande l’inscription de ce nouvel hybride qui lui permettra enfin sa commercialisation.

Selon les responsables de la station, un hybride peut valoir entre 3 000 à 4 500 € selon l’année d’attribution…, tandis que la variété coûte environ 30 000 € après son inscription, un prix d’autant plus élevé que les critères à l’inscription requis sont de plus en plus sévères.

Ce n’est qu’une fois inscrit que l’hybride perd son numéro très anonyme et commence son long cheminement vers sa reconnaissance commerciale. Et là, il peut encore s’écouler plusieurs années, à moins que la nouvelle variété ne tombe dans l’anonymat le plus complet !

Les plus lus

Maraîchage : « Nous n’avons pratiquement plus de problème de puceron »

Producteur de légumes en Vendée, Marco Altamirano a réglé son problème de puceron grâce aux plantes de service.

<em class="placeholder">Catherine Mingam, productrice de rhubarbe dans le Finistère.</em>
Finistère : « En rhubarbe, la principale difficulté est la gestion de l'enherbement »

Productrice de légumes dans le Finistère, Catherine Mingam s’est diversifiée en 2017 dans la rhubarbe. Une culture entièrement…

maraichage, désherbage thermique, manuel et par occultation sur carotte en Vendée
Carotte en Vendée : « J’ai économisé plusieurs jours de désherbage »

Adrien Cano et Marine Dunand cultivent des légumes en maraîchage bio diversifié à Maché en Vendée. Depuis leur installation en…

<em class="placeholder">Point de greffe sur un pommier, dans le cadre d&#039;un essai porte-greffes sur pommiers au centre CTIFL de Balandran dans le Gard.</em>
Pomme : le porte-greffe G214, une piste d’avenir ?

Le porte-greffe G214, en pommier, est pour l’instant le meilleur élève d’un essai en cours au CTIFL dans le cadre du réseau…

Test d'un enjambeur Romanesco en maraîchage.
Maraîchage en Seine-Maritime : « J’ai choisi un lit de désherbage capable de faire d’autres tâches. »

Maraîcher à Octoville-sur-Mer en Seine-Maritime, Anicet Deschamps utilise depuis deux ans l’enjambeur modulaire de…

Véronique Fleury, responsable service agronomie à la coopérative Rosée des champs, à Doué-en-Anjou.
Salade : « pour les pucerons, nous avons constaté l’impact de la fertilisation »

Véronique Fleury, responsable du service agronomie à la coopérative Rosée des champs, à Doué-en-Anjou, dans le Maine-et-Loire,…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 91,80€/an​ TTC
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes