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Bretagne
Le coco de Paimpol adapte ses emballages aux conditions du marché

Le gros de la campagne du coco paimpolais démarre fin août. Des investissements permettent à Prince de Bretagne de segmenter ses conditionnements selon les attentes de la consommation.

Le début de saison a donné quelques sueurs froides aux producteurs de cocos de Paimpol. Les rendements ont été affectés par des conditions de culture difficiles en début de cycle (froid, sécheresse…). Ce que confirme Pierre Gélébart, chef produit marketing chez Prince de Bretagne : « Les surfaces sont globalement stables par rapport à 2014, soit environ 1 180 ha. Cette année, la sécheresse, entraînant une baisse des rendements, a eu un impact sur les premiers volumes qui ont diminué par rapport au calendrier de commercialisation. Mais rien n'est joué puisque le gros de la campagne se déroule fin août et septembre. Et les dernières pluies ont été bienvenues, en particulier pour les semis tardifs. » Pour cette campagne, Prince de Bretagne a aussi engagé une collaboration avec Pôle Emploi afin de trouver 2 000 ramasseurs saisonniers.

Evolution du conditionnement

Le coco de Paimpol est bien connu dans son conditionnement en 10 kg. Néanmoins deux autres emballages font leur place en linéaires, dont en premier lieu, l'offre en 1 kg : « Nous proposions ce format depuis plusieurs années déjà, précise Pierre Gélébart. Cependant, nous étions limités par la capacité d'ensachage en station. L'investissement cette année dans une nouvelle machine plus performante devrait permettre de doubler nos capacités. Notre discours à la distribution, c'est que, comparé à une offre en vrac, avec ce format les pertes en rayons sont moindres et les rotations plus importantes. » Le sac de 1 kg, tout à fait adapté pour un repas de trois à quatre personnes, correspond de plus à une attente du consommateur pour des UVC plus petites.

En plus du sac 10 kg, Prince de Bretagne pousse deux nouveaux emballages pour le coco de Paimpol : 1 kg et 5 kg.

L'autre format, c'est le sac 5 kg, utile dans la période de moindres volumes et permettant de conserver un prix facial attractif en magasin. « Certaines enseignes le proposent dans des régions où le coco est encore une découverte. Nous avons appuyé ceci avec une PLV téléchargeable spécifique sur l'aptitude du produit à la congélation », complète Pierre Gélébart. Philippe Gautier

Rédaction Réussir

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