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Organisation économique
Le CEAFL Val-de-Loire toujours en réflexion

Lors de l’AG du CEAFL Val-de-Loire le 24 juin à Angers, son directeur, Hugues Decrombecque, a décrit le concept Fruits et Légumes Services et les évolutions possibles pour sa structure.

Fld : Quels sont les objectifs prioritaires du concept Fruit et Légumes Services ?

Hugues Decrombecque : Pour répondre aux besoins des OP qui se sont exprimées notamment il y a plus d’un an dans le cadre d’un audit, nous souhaitons mettre en place une organisation réactive, efficiente et économique dans son fonctionnement. Trois priorités se dégagent : l’expérimentation, la capacité de lobbying et de représentation du bassin et enfin le soutien et le travail de veille en rapport avec l’OCM. Ces objectifs devront s’intégrer dans le cadre d’un budget plus limité et une volonté de ne pas augmenter les cotisations. Le budget 2007 est en effet passé de 965 000 € à 934 000 € en 2008 du fait des baisses de subventions Viniflhor pour 2008. Le Conseil d’Administration a donc décidé un plan social pour s’adapter à ce nouveau contexte tout en gardant la capacité de répondre aux besoins déjà exprimés et aux sollicitations futures.

Fld : Pourquoi le comité ne se prononce-t-il pas maintenant pour une forme juridique de son concept Fruits et Légumes Services ?

H. D. :Ce qui perturbe beaucoup la mise en place de la réforme aujourd’hui, ce sont les différences de rythmes de réorganisation des structures impliquées. L’évolution du Comité Val-de-Loire, principal maître d’œuvre des actions décidées par les sections produits, dépend fortement du calendrier de ces sections mais aussi de son propre agenda notamment social. Avec un agrément qui se termine, le Comité se retrouve avec une forte baisse de ses ressources programmée par les pouvoirs publics pour fin 2008. N’ayant pas encore une vision d’ensemble du type de besoins auquel il faudra répondre, il est difficile de déterminer quelle sera la forme juridique la plus appropriée : association ou SAS. Ensuite si nous avons la possibilité de demander une extension des règles pour financer une part de l’expérimentation du Bassin, nous solliciterons notre reconnaissance en tant qu’AOP. Trop d’incertitudes sur le plan juridique, fiscal et même social nous obligent à poursuivre notre réflexion afin de mieux définir le cadre de notre évolution.

Fld : Quelles sont les structures qui ont exprimé aujourd’hui le besoin de faire appel aux services de l’ex-comité ?

H. D. : L’AOP nationale tomate et concombre de France et l’association Angelys nous ont demandé de poursuivre les activités que nous effectuons pour leur compte. Au niveau du bassin, la section régionale fruits rouges a affirmé sa volonté de garder une animation régionale. Mais d’autres sections régionales et nationales s’exprimeront dans les prochains mois.

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