Aller au contenu principal

Geco/Ademe
La réglementation biodéchets en restauration reste complexe

Depuis janvier, les restaurateurs, dont la production de biodéchets dépasse 10 t/an, doivent les trier pour les valoriser. La sécurisation des pratiques et les filières de valorisation sont une préoccupation car les biodéchets sont un facteur de risques sanitaires (diffusion de maladies lors du retour au sol). « Face au risque de contamination croisée, on considère qu'une cuisine ne produit que des sous-produits Animaux, même les épluchures de légumes, qui doivent être triés et traités en conséquent », explique Anne Le Boucher (DGAL), le 8 septembre lors d'une table ronde de Geco Food Service et de l'Ademe. Les questions sont nombreuses : quid du coût environnemental pour acheminer (souvent loin) les biodéchets dans un centre de valorisation ? En restauration collective, comment investir avec des budgets de plus en plus contraignants ? Comment inciter face au coût financier ? Stéphane Martinez, restaurateur à Paris, témoigne : il produit 2,8 t/an de biodéchets (sous le seuil de la réglementation) et s'est engagé dans une démarche volontaire de compostage, ce qui lui coûte 800 €/an de plus. « C'est une question qui va se poser très vite », assure Philippe Thauvin (Ademe), sous-entendant que les non-engagés pourraient payer pour les volontaires.

Les plus lus

<em class="placeholder">Des mirabelles de Lorraine presque mûres sur une branche de mirabellier.</em>
Changement climatique : « En mirabelle de Lorraine, nous ne sommes pas à l’abri de devoir irriguer demain »
Face au stress hydrique, la filière mirabelle de Lorraine n’attend pas d’être au pied du mur, comme en témoigne Quentin Hoffmann,…
<em class="placeholder">Sarah Monteux, responsable administrative et commerciale du groupement de producteurs Terre de Crau – Mas Saint Paul, psoe dans un verger, dans les Bouches-du-Rhône. </em>
Canicule dans les Bouches-du-Rhône : « On a perdu entre un demi et un calibre en pêches et nectarines »
Sarah Monteux, responsable administrative et commerciale du groupement de producteurs Terre de Crau – Mas Saint Paul, dans…
<em class="placeholder">Local phyto. Stockage des produits phytosanitaires par catégories : insecticides, régulateurs et adjuvants. Bidons et cartons rangés sur des étagères. Pesticides .</em>
Phytos en fruits et légumes : les AMM 120 jours de juillet et août 2026

Voici les dérogations 120 jours concernant la filière fruits et légumes publiées en juillet et août 2026. [mis à jour le 25…

Canicule en Lot-et-Garonne : « En fraise, les ravageurs se sont multipliés »

Sylvie Zanuttigh, productrice sur 10 ha de fraises et 4 ha de framboises sous abri à Damazan, dans le Lot-et-Garonne…

<em class="placeholder">Benjamin Simonot-de-Vos, producteur de tomates, concombres et fraises sur 2 hectares.</em>
Canicule en Île-de-France : « En tomate, sur 7 à 8 mois, c'est 15 à 20 % de perte de chiffre d'affaires »

Benjamin Simonot-de-Vos cultive tomates, fraises et concombres sur deux hectares en Île-de-France. Les coups de chaud répétés…

<em class="placeholder">La machine de récolte Grégoire GX10.6 est adaptée aux olives et aux amandes, mais peut être utilisée également pour toute culture arboricole intensive en rang.</em>
Agroéquipement : une machine de récolte dédiée à l’arboriculture

Le constructeur charentais Grégoire propose dorénavant sur le marché français la GX10.6, machine de récolte dédiée à l…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​ TTC
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes