Aller au contenu principal

Recherche
La qualification de la FNPPPT devrait apaiser les tensions avec Arvalis

La FNPPPT et ses trois EPR ont obtenu leur reconnaissance officielle après deux années de discussions. « Pour préserver notre autonomie de décision », explique-t-on à la FNPPPT.

Le ministère de l’Agriculture vient de qualifier la FNPPPT comme organisme de recherche au même titre qu’Arvalis-Institut du végétal. L’arrêté est paru le 10 décembre dernier, soit deux jours avant que la FNPPPT ne tienne son Assemblée générale à Paris. En novembre 2006, l’ensemble des familles de l’aval avait en effet décidé de « confier leurs opérations de recherche et de développement à Arvalis-Institut du Végétal et de dissoudre l’ITPT. Les Pouvoirs publics avaient alors étendu la qualification d’Arvalis au secteur de la pomme de terre », rappellent les professionnels de la FNPPPT. Ceux-ci n’avaient pu se mettre d’accord avec les autres familles de la pomme de terre (GIPT, CNIPT et UNPT) pour rejoindre Arvalis. « Nous avions considéré comme inacceptables les propositions qui nous avaient été faites. Nous ne voulions pas intégrer nos trois stations  Il s’agit des stations du Comité Nord de Beaurains (Pas-de-Calais), de Bretagne Plants à Hanvec (Finistère) et du Grocep à Laurière (Haute-Vienne) et qui forment les trois EPR. dans le dispositif, ne serait-ce parce que nous développions des partenariats avec la recherche publique (CNRS et Inra notamment) » , souligne Thierry Gokelaere, directeur de la FNPPPT.

Celle-ci voulait garder sa propre gouvernance, mais n’était toutefois pas opposée à des collaborations. C’est, semble-t-il ce qui a été obtenu officiellement voici quelques jours. La DGER ayant conclu que « la qualification de la FNPPPT était possible à titre complémentaire de celle d’Arvalis… à condition qu’une convention de partenariat soit passée entre les deux organismes ». Le ministère demande également qu’une convention formalise les rapports entre FNPPPT et ses trois établissements de recherche (EPR) et qu’un conseil scientifique soit créé au sein de la FNPPPT.

La convention de partenariat entre Arvalis et la FNPPPT devrait préserver les deux structures de gouvernance et prévoit des modalités d’échanges et de mise en convergence des programmes. Mais surtout une répartition des dotations publiques (CASDAR) selon des clés de répartition bien définies entre les deux organismes pour la période 2008-2011. Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, le SOC (Service Officiel de Contrôle et de Certification), vient de recevoir son accréditation officielle pour les plants de pommes de terre, ce qui lui permet de renforcer la crédibilité du système de certification des semences et des plants. Par ricochet, cette décision permet également l’accréditation des trois laboratoires.

Les plus lus

<em class="placeholder">Le kiwiculteur (producteur de kiwis) Gilles Lambert posant dans son verger en Dordogne.</em>
Dordogne : « J’ai signé un contrat de parrainage pour ne pas laisser mon jeune repreneur partir la fleur au fusil », témoigne Gilles Lambert, producteur de kiwis

Gilles Lambert, kiwiculteur de 65 ans installé en bio en Dordogne, est engagé dans un contrat de parrainage avec un jeune…

Maraîchage : « Nous n’avons pratiquement plus de problème de puceron »

Producteur de légumes en Vendée, Marco Altamirano a réglé son problème de puceron grâce aux plantes de service.

<em class="placeholder">Catherine Mingam, productrice de rhubarbe dans le Finistère.</em>
Finistère : « En rhubarbe, la principale difficulté est la gestion de l'enherbement »

Productrice de légumes dans le Finistère, Catherine Mingam s’est diversifiée en 2017 dans la rhubarbe. Une culture entièrement…

<em class="placeholder">laitue iceberg nord plein champ protection phytosanitaire puceron Movento perte économique</em>
Laitue dans le Nord : « Sans le Movento, on est vraiment dans l’impasse »

Jean-Christophe Saingier, producteur de laitues Iceberg à Verlinghem dans le Nord, témoigne de sa difficulté à lutter…

<em class="placeholder">Marco Altamirano (à droite) et Romain Sochard, maraîchers en Vendée.</em>
Vendée : « Tous nos légumes sont vendus en panier bio en Angleterre »
Basés en Vendée, Marco Altamirano et Romain Sochard produisent des légumes bio qui sont vendus à un seul client pour la…
<em class="placeholder">En combinant occultation et désherbage thermique, Adrien Cano a économisé plusieurs jours de désherbage à la levée de ses carottes.</em>
Carotte en Vendée : « J’ai économisé plusieurs jours de désherbage »

Adrien Cano et Marine Dunand cultivent des légumes en maraîchage bio diversifié à Maché en Vendée. Depuis leur installation en…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 91,80€/an​ TTC
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes