Aller au contenu principal

« La pomme de terre primeur doit rapidement trouver sa place sur les rayons » interpelle le CNIPT

Le 20 juin, le CNIPT a interpellé les acteurs de la distribution, rappelant que la pomme de terre primeur ne se stocke pas. Il est urgent de la mettre en avant, afin de « préserver son exception, saisir son potentiel » et de « garantir la fluidité du marché ».

colis de pommes de terre de primeur
La pomme de terre de primeur française est présente sur les étals du milieu du printemps jusqu’à fin juillet, voire début août, selon les bassins de production, avec une limite réglementaire fixée au 15 août.
© Archives FLD

« Il devient urgent que la pomme de terre de primeur française trouve enfin toute sa place dans le marché de ce printemps-été 2025 », a demandé le CNIPT aux acteurs de la distribution le 20 juin dans un communiqué de presse. D’autant plus que « la qualité est au rendez-vous » selon l’interprofession.

Chaque année, la pomme de terre de primeur française est présente sur les étals du milieu du printemps jusqu’à fin juillet, voire début août, selon les bassins de production, avec une limite réglementaire fixée au 15 août.

A relire : Pomme de terre : la coopérative de Noirmoutier veut proposer une primeur plus durable

 

Besoin « d’un réel soutien commercial »

Contrairement à la pomme de terre de conservation, la primeur ne se stocke pas. D’où l’urgence à la commercialiser. Le CNIPT appelle la distribution à « ouvrir davantage de références pour la primeur d’ici la fin du mois. Ce soutien rapide est une condition indispensable pour garantir la fluidité du marché. »

Et d’avertir : « À l’inverse, casser les prix reviendrait à fragiliser les équilibres de long terme, au détriment des producteurs et des investissements consentis, potentiellement sur l’ensemble de la campagne à venir. »

La culture de la pomme de terre, en particulier celle de la pomme de terre primeur, reste risquée. Elle demande des investissements importants, pour des rendements incertains, fonction de la météo et de nombreux autres facteurs.

 

Tous les voyants au vert côté production

La campagne 2025 de pommes de terre primeur s’annonce sous de bons auspices. 

À date, les plantations se sont déroulées dans de bonnes conditions. Selon le CNIPT, les surfaces sont globalement stables, parfois même en légère progression selon les régions. 

« Les cultures se développent bien, avec une légère avance sur le calendrier et une qualité déjà au rendez-vous dans de nombreux bassins. »

A relire : Pomme de terre primeur : 7 variétés pour plus de précocité

Les plus lus

<em class="placeholder">Jean-Pierre Bouillac et Danielle Chambaraud, producteurs d&#039;asperges et de vin en Gironde.</em>
Asperge en Gironde : « Face à la crise viticole, nous voulons redynamiser l’asperge »

Producteurs de vin, de plants de vigne et d’asperges en Gironde, Jean-Pierre Bouillac et Danielle Chambaraud ont choisi de…

<em class="placeholder">Mise en marche du robot de la ferme pilote des Fermes Debout à Saint-Nom-le-Bretèche.</em>
Robotisation en maraîchage : « Notre robot peut donner envie de faire ce métier »

La robotisation de tâches pénibles est au cœur du concept des Fermes Debout, des serres maraîchères conçues pour fournir des…

<em class="placeholder">Florian Lemercier, maraîcher dans la Sarthe et son robot OZ. </em>
Maraîchage : « Avec le robot OZ, c’est comme si on était deux à temps plein »

Florian Lemercier, maraîcher en agriculture biologique, a acquis un robot OZ de Naïo dès son installation. Un choix qui le…

<em class="placeholder">Mickaël Mazenod, arboriculteur à Saint-Paul-en-Jarez, dans la Loire. </em>
Aspersion antigel en arboriculture : « On arrive à faire quatre ou cinq hectares avec toutes nos capacités »

Alors que le dérèglement climatique renforce les risques de gel pour les arboriculteurs, retour d’expérience sur l'…

<em class="placeholder">Un bâtiment bien conçu limite le temps et la pénibilité du travail.</em>
Maraîchage en Bretagne : un accompagnement de la MSA pour bien concevoir son bâtiment

En Bretagne, les projets de bâtiments maraîchers peuvent bénéficier d’un accompagnement de la MSA pour une bonne prise en…

<em class="placeholder">Un verger de pommiers, variété Chantecler. </em>
Fruits à pépins et retrait du Movento : « Il reste peu de substances actives autorisées »

Cinq questions à l’agronome Claude Coureau, responsable de l’unité d’expérimentation DITA du centre CTIFL La Morinière, en…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes