Aller au contenu principal

Fruits transformés
La filière se donne des objectifs sur le plan nutritionnel

Les fabricants de compotes, fruits au sirop et autres confitures viennent de s’engager à suivre les prescriptions du PNNS. Leur communication visera surtout les médecins.

La première charte collective d’engagements de progrès nutritionnel par les fabricants français de compote, de confitures et de fruits au sirop a été signée la semaine dernière avec Noël Renaudin, président du Comité de validation des chartes du PNNS. Celle-ci était présentée par la Section Fruits de la Fédération des industries d’aliments conservés (Fiac), qui regroupent les grands noms de la profession (Andros, Charles Faraud, Conserve France Saint-Mamet, Hero France et Materne). Les engagements pris ne concerneront donc que les produits à marque nationale.

Depuis plusieurs années, les transformateurs de fruits sont engagés dans une démarche de réduction des niveaux de sucre dans leurs produits. La charte prévoit que, pour les produits de type “compote”, ceux-ci baissent d’un point (de 18,8 à 17,8 g/100 g) pour 2010. Pareillement les confituriers entendent qu’à la même date l’ensemble de l’offre des marques engagées soit passé sous la barre des 60 % de sucres. Depuis le 28 février, un décret officiel a instauré les niveaux de sucre des confitures à 55 % au lieu de 60 %. Dernier objectif chiffré : 90 % des volumes de “fruits au sirop” devraient se situer en dessous de la limite inférieure prévue pour ces produits, soit 17-17,5 g/100 g.

La profession entend parallèlement contribuer à l’augmentation de la consommation de ce type de produits. Elle vise le cap des 100 000 t pour les compotes (90 000 t en 2006) et pousser la production de fruits au sirop léger, très léger, au jus ou au naturel à 18 % du volume global (contre 13 % en 2007). Elle va aussi mettre en place une importante campagne de communication collective qui va toucher la profession médicale, vue comme un important prescripteur. Elle portera sur les produits de type “compote” et les conserves de fruits, mais pas les confitures.

Le secteur connaît un bon dynamisme. La production française de compotes, confitures, fruits au sirop et autres préparations de fruits représentait 476 000 t en 2007 pour un chiffre d’affaires voisin des 900 ME. Les ventes ont progressé de 30 % sur les cinq dernières années.

Les plus lus

<em class="placeholder">Jean-Pierre Bouillac et Danielle Chambaraud, producteurs d&#039;asperges et de vin en Gironde.</em>
Asperge en Gironde : « Face à la crise viticole, nous voulons redynamiser l’asperge »

Producteurs de vin, de plants de vigne et d’asperges en Gironde, Jean-Pierre Bouillac et Danielle Chambaraud ont choisi de…

<em class="placeholder">Florian Lemercier, maraîcher dans la Sarthe et son robot OZ. </em>
Maraîchage : « Avec le robot OZ, c’est comme si on était deux à temps plein »

Florian Lemercier, maraîcher en agriculture biologique, a acquis un robot OZ de Naïo dès son installation. Un choix qui le…

<em class="placeholder">Mise en marche du robot de la ferme pilote des Fermes Debout à Saint-Nom-le-Bretèche.</em>
Robotisation en maraîchage : « Notre robot peut donner envie de faire ce métier »

La robotisation de tâches pénibles est au cœur du concept des Fermes Debout, des serres maraîchères conçues pour fournir des…

<em class="placeholder">Mickaël Mazenod, arboriculteur à Saint-Paul-en-Jarez, dans la Loire. </em>
Aspersion antigel en arboriculture : « On arrive à faire quatre ou cinq hectares avec toutes nos capacités »

Alors que le dérèglement climatique renforce les risques de gel pour les arboriculteurs, retour d’expérience sur l'…

<em class="placeholder">Un bâtiment bien conçu limite le temps et la pénibilité du travail.</em>
Maraîchage en Bretagne : un accompagnement de la MSA pour bien concevoir son bâtiment

En Bretagne, les projets de bâtiments maraîchers peuvent bénéficier d’un accompagnement de la MSA pour une bonne prise en…

<em class="placeholder">Essais d&#039;utilisation de plantes répulsives en inter-rang d&#039;une culture de poireau.</em>
Poireau : face au thrips, la piste prometteuse des odeurs répulsives

Les travaux du CTIFL montrent que l’utilisation d’odeurs répulsives peut limiter l’infestation par le thrips en culture de…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes