Aller au contenu principal

La Cour des Comptes épingle l’Oniflhor

“irrégularité de certaines interventions”, “grave manque de rigueur dans la gestion des aides” : la charge de la Cour des Comptes, dans son rapport annuel 2003 est sévère pour l’Oniflhor.

La Cour des Comptes a mené ses recherches sur la période 1994-2000. C’est sur les modalités d’attribution et les raisons choisies pour le versement de ces aides que la Cour des Comptes a porté son “attention”. La procédure de versement des aides communautaires pour les OP et l’indemnisation des retraits sont critiquées, mettant en lumière l’articulation complexe d’une telle action. Les aides nationales ont été l’objet de mesures exceptionnelles souvent décidées par lettres interministérielles, entraînant “une gestion budgétaire et financière désordonnée”.

La Cour a également relevé des manquements aux règles communautaires. L’absence d’un “grand livre des débiteurs”, pour le recouvrement des créances, les procédures de contrôles et d’évaluation sont mises en cause. Aussi lourdement soulignées l’insuffisance des données économiques et les relations avec la Sopexa

Il serait “nécessaire de mettre en cohérence les interventions nationales et les interventions communautaires au service d’une politique sectorielle mieux conçue et mieux suivie”, conclut la Cour. Le président de l’office, Jean Sales, s’il partage en grande partie les conclusions, rappelle la difficulté de dialogue entre les professionnels et les ministères. Ceux-ci assurent réagir prestement : perspective de décret de Conseil d’Etat sur la gestion des offices, recadrage par décret de l’usage des lettres interministérielles, mise en place de contrats d’objectif entre les offices et les tutelles, révision des modalités du reversement des créances… De plus l’Oniflhor devrait se retirer dans les meilleurs délais du capital social de la Sopexa.

Les plus lus

<em class="placeholder">Le kiwiculteur (producteur de kiwis) Gilles Lambert posant dans son verger en Dordogne.</em>
Dordogne : « J’ai signé un contrat de parrainage pour ne pas laisser mon jeune repreneur partir la fleur au fusil », témoigne Gilles Lambert, producteur de kiwis

Gilles Lambert, kiwiculteur de 65 ans installé en bio en Dordogne, est engagé dans un contrat de parrainage avec un jeune…

Maraîchage : « Nous n’avons pratiquement plus de problème de puceron »

Producteur de légumes en Vendée, Marco Altamirano a réglé son problème de puceron grâce aux plantes de service.

<em class="placeholder">Catherine Mingam, productrice de rhubarbe dans le Finistère.</em>
Finistère : « En rhubarbe, la principale difficulté est la gestion de l'enherbement »

Productrice de légumes dans le Finistère, Catherine Mingam s’est diversifiée en 2017 dans la rhubarbe. Une culture entièrement…

<em class="placeholder">laitue iceberg nord plein champ protection phytosanitaire puceron Movento perte économique</em>
Laitue dans le Nord : « Sans le Movento, on est vraiment dans l’impasse »

Jean-Christophe Saingier, producteur de laitues Iceberg à Verlinghem dans le Nord, témoigne de sa difficulté à lutter…

<em class="placeholder">Marco Altamirano (à droite) et Romain Sochard, maraîchers en Vendée.</em>
Vendée : « Tous nos légumes sont vendus en panier bio en Angleterre »
Basés en Vendée, Marco Altamirano et Romain Sochard produisent des légumes bio qui sont vendus à un seul client pour la…
<em class="placeholder">Variété de fraise Limore one issue d&#039;un semis. </em>
Fraise : les promesses de l'hybride

Devenue une réalité depuis 2024 avec le lancement de Limore one, la fraise issue d’un plant semé ambitionne de révolutionner…

Publicité
Titre
OFFRE ÉTÉ – EXCLUSIVITÉ WEB
Body
A partir de 91,80€/an​ TTC
Liste à puce
[OFFRE ÉTÉ – EXCLUSIVITÉ WEB] : Profitez maintenant de -15% sur votre abonnement annuel*. Code promo SUMMER2026
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes